« La disparition de Josef Mengele » – Olivier Guez

La disparition de Josef MengelePendant quatre ans presque, de 1945 à 1949, Joseph Mengele s’est caché en Allemagne et en Europe. Il vivait là sous le nez des nouvelles autorités de la RFA, et des américains. Puis il réussit à partir vers des cieux moins dangereux pour lui, vers l’Argentine, après être passé par la Suisse, suivant en cela le chemin d’exil de nombreux autres criminels nazis.
Perón et son régime accueillaient à bras ouverts tous ces criminels de guerre nazis…Combien comme Mengele purent y couler des jours heureux sous de fausses identités?
Mengele était sans doute l’un des pires bourreaux nazis.

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Olivier Guez

olivier guezÉcrivain, scénariste et journaliste français né à Strasbourg en 1974

Il a travaillé notamment pour le New York Times, Le Monde, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Le Figaro Magazine, Libération, L’Express, Le Point…

Il fut reporter au service Économie Internationale de la Tribune. Il réalise des enquêtes et reportages sur l’Europe centrale, l’Amérique latine, le Moyen-Orient, l’Union européenne, la géopolitique du pétrole.

Il a remporté en 2016 le prix allemand du meilleur scénario pour le film « Fritz Bauer, un héros allemand », réalisé par Lars Kraume en 2015.

Son site : http://www.olivierguez.com/

Ses titres

  • La Grande Alliance. De la Tchétchénie à l’Irak, un nouvel ordre mondial
  • L’Impossible Retour. Une histoire des Juifs en Allemagne depuis 1945
  • La Chute du mur
  • American Spleen.
  • Éloge de l’esquive
  • Les Révolutions de Jacques Koskas
  • La Disparition de Josef Mengele

Dans Mesbelleslectures

La disparition de Josef Mengele

« La serpe » – Philippe Jaenada

La serpePhilippe Jaenada me fait penser par son physique et son comportement à un patou (Montagne des Pyrénées)…. vous savez, ces chiens de bergers débonnaires et câlins, patients et courageux, rongeant méticuleusement leurs os, et terriblement efficaces pour lutter contre les loups et protéger les brebis. J’espère qu’il ne m’en voudra pas 
Emmanuel, qu’il rencontre par hasard lui parle de son grand-père, dont tout le monde a entendu parler : Georges Arnaud, vous savez….c’est l’auteur qui a inspiré le film « Le salaire de la peur »…oui, le film est plus connu que le roman. Georges Arnaud – nom de plume d’ Henri Girard – a été accusé d’un triple meurtre, celui de son père, de sa tante et de la bonne, un meurtre commis avec une serpe qu’il avait emprunté et dont il s’était servi pour élaguer des jeunes sapins.

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« 10 jours dans un asile » – Nellie Bly

10 jours dans un asileNellie Bly jeune journaliste de 23 ans a pour patron Joseph Pulitzer, dont le nom  est mondialement connu de nos jours. Un nom associé aux prix Pulitzer, dont le plus convoité est décerné dans la catégorie journalisme. Un patron de presse incontestablement exigeant.
Il demande à Nellie Bly, jeune journaliste de 23 ans de se faire passer pour folle afin d’être hospitalisée en hôpital psychiatrique. Son reportage doit permettre de dénoncer les conditions de traitement des malades. Les prémices du journalisme d’investigation.
Elle s’installe dans une pension de famille, reste éveillée, les yeux hagards toute la nuit et au petit matin simule la folie : elle ne sait pas où elle a mis les troncs d’arbre qu’elle avait emportés !

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Nellie Bly

NELLIE BLY.jpgJournaliste américaine née à Cochran’s Mills (Pennsylvanie)  en 1864 et décédée à New York en 1922 (de son vrai nom Elizabeth Jane Cochrane : Nellie Bly est son nom de journaliste)

Plus sur Nellie Bly

Elle est inscrite au National Women’s Hall of Fame depuis 1998.

Un prix de journalisme, le Nellie Bly Club Reporter est décerné par le New York Press Club aux meilleurs reportages produits par des jeunes journalistes.
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« À l’ouest rien de nouveau » – Erich Maria Remarque

À l'ouest rien de nouveauÉcrit par un auteur allemand, lui même soldat blessé au cours de la guerre de 1914-18, Ce livre fait partie de ceux qu’il faut avoir lu pour connaître, et comprendre ce drame.
Le narrateur, Paul Bäumer est un fantassin allemand, engagé volontaire poussé à la mobilisation par le nationalisme de ses instituteurs/professeurs. Comme beaucoup d’autres. 
Il écrira à leur sujet : « Ils auraient du être pour nos 18 ans des médiateurs et des guides nous conduisant à la maturité, nous ouvrant le monde du travail, du devoir, de la culture et du progrès, préparant l’avenir. »
Il n’a pas le comportement du tueur sanguinaire. C’est avant tout un homme qui nous fait partager avec réalisme cette guerre, qui nous montre que de part de d’autres, les souffrances furent identiques. Il nous décrit les brimades des chefs, la faim, les conditions de couchage dans la boue, le froid la nuit pendant les gardes.

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