« Le Peuple d’en bas » – Jack London

Le peuple d'en bas Le-peuple-de-labime-Quand on parle de Jack London, immédiatement viennent à l’esprit des titres comme « Croc-Blanc », « L’appel de la forêt », « Le Loup des mers » ….rares sont ceux qui penseraient au livre « Le peuple d’en bas »…et pourtant, ce titre assez difficile à trouver en librairie sauf sur commande, mérite qu’on s’y penche. Merci à Recyclivres.
J’ai, comme tout lecteur, découvert London à l’adolescence, avec ces « classiques » cités en introduction…ceux-ci font voyager…grands espaces, amitiés, bref…ces romans d’aventure ont fait rêver l’adolescent de quinze ans que j’étais. 
En 1902, London qui avait 26 ans eut une idée : aller vivre quelques jours dans le quartier East-End de Londres, en se faisant passer pour un marin ayant abandonné son métier. Une nouvelle expérience pour lui, comme celles du Grand Nord, de la mer, de la recherche d’or.

Lire la suite

« Les Vestiges du jour » – Kazuo Ishiguro

Les Vestiges du jourJ’ai découvert bien récemment cet auteur discret, Kazuo Ishiguro, comme de nombreux lecteurs je pense…Le comité d’attribution du Prix Nobel 2017 l’a mis en pleine lumière, de même que son roman « Les Vestiges du jour », son titre phare, mentionné par tous les médias. Un titre qui n’était pas référencé, parmi les ouvrages de la médiathèque qui me donne mes instants de bonheur, ni disponible dans les librairies locales. C’est grâce à Recyclivre, association récupérant des livres dont les lecteurs veulent se séparer, que j’ai pu me le procurer…..il valait à l’origine 120F TTC…! une « antiquité » datant de 1990.
Merci à ce lecteur anonyme qui a donné une deuxième vie à cet ouvrage qui va dorénavant continuer son voyage dans des boites à livres ou chez des amis

Lire la suite

« L’Ombre d’une différence » – Sefi Atta

L'ombre d'une différenceJ’avais découvert il y a deux ans Sefi Atta avec « Le meilleur reste à venir », dans lequel , en prenant pour cadre la vie privée de deux femmes,  elle nous présentait l’Afrique qui n’arrive pas à se développer malgré ses atouts et ses richesses, une Afrique supportant encore les traces de son passé colonial.
Dans « L »ombre d’une différence », elle s’intéresse aussi à ses compatriotes expatriés à Londres ou vivant à Lagos, à leurs amours et peines de cœur, à leurs conditions de travail ou à leur pauvreté. 
Son héroïne, Deola (Adeola Bello), dans la quarantaine, est britannique mais se considère toujours comme nigériane. Célibataire sans enfant, elle travaille dans une ONG après avoir travaille dans cabinet conseil spécialisé dans les associations à but non lucratif. 
Son emploi l’amène à faire des allers-retours entre Londres et Lagos…deux villes dans lesquelles elle ne se sent pas complètement chez elle.

Lire la suite