« Syngué Sabour Pierre de Patience » – Atiq Rahimi

Syngué Sabour Pierre de PatienceUn drame et une tragédie au sens classique respectant les trois unités, de temps, d’action, de lieu
Une femme veille son mari grièvement blessé dans la chambre de leur pauvre maison, il est dans le coma, il a reçu une balle dans la nuque, à l’occasion d’une bagarre avec les soldats de son unité. C’est un moudjahidin, ou un intégriste musulman. On suppose que l’histoire se passe en Afghanistan, les combats font rage au dehors, la maison tremble sous les balles et les bombes

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« Au revoir là-haut » – Pierre Lemaitre


Au revoir là-haut2 novembre 1918 : le front est calme. Soldats français et allemands attendent l’armistice. Tous ces poilus ont vu mourir et partir estropiés tant de leurs camarades! « Ceux qui pensaient que la guerre finirait bientôt étaient tous morts depuis longtemps » C’est le moment que choisit un lieutenant bravache, le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle que la guerre n’a pas encore promu capitaine, pour lancer un dernier assaut afin de conquérir quelques mètres de la côte 113. « L’idée de la fin de la guerre, le lieutenant, ça le tuait ».
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« Le soleil des Scorta » – Laurent Gaudé

Le Soleil des ScortaUn vaurien, repris de justice,  revient au village après 15 ans de prison. Après avoir fait l’amour à une femme qui est venu retrouver, il meurt sous les pierres jetées par les habitants de Montepuccio village des Pouilles…De cette union naîtra Rocco…le début d’une famille, celle des Mascalzone, les Scorta
: « Une famille devait naître de ce jour de soleil brûlant parce que le destin avait envie de jouer avec les hommes, comme les chats le font parfois, du bout de la patte, avec des oiseaux blessés. »

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« Pas pleurer » – Lydie Salvayre

 
Pas pleurerUn livre aux multiples facettes …
– D’abord une autobiographie romancée peut être  : la narratrice  écoute sa mère née dans une famille pauvre de l’Espagne. Celle-ci a 16 ans en 1936 quand débute de la guerre civile. Elle a perdu toute sa mémoire sauf celle des événements de 1936. Alors elle raconte, en français mêlé d’espagnol, ce qui rend son témoignage vivant et touchant, sa vie dans son village, les oppositions entre les propriétaires terriens et le peuple, son mariage… Elle a appris le français quand elle s’est réfugié en France…la Retirada….

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