Je suis bien incapable de dire comment j’ai connu ce livre qui figurait depuis des mois dans la liste toujours plus grande des ouvrages que je souhaite découvrir, afin continuer à voyager jusqu’au jour du grand départ… Emmanuel Dongala, que j’ai découvert avec ce titre m’a transporté au cœur de l’Afrique Noire…non pas le noir couleur de peau, mais le Noir de la corruption, de la condition des femmes, de l’obscurantisme des sorciers, des superstitions, des viols, des mariages forcés, des veuves que la belle famille spolie et jette à la rue, le noir des dictateurs brassant des milliers, presque des millions de francs CFA pour les meilleures bouteilles de champagne et méprisant une population qui tous les jours trime pour manger.

