« Dernières nouvelles » – Jim Harrison


Lien vers la présentation de Jim Harrison


  • « A quatre-vingt-cinq ans, Catherine s’occupait encore elle-même de ses poulets. Quand  on savourait une poule au pot, Catherine connaissait son petit nom. Cela ne la dérangeait pas. Son trépas faisait tout bonnement partie de la vie. » (P. 24)
     
  • « Le problème, du moins le croyait-elle, c’était qu’il n’y avait pas «d’extérieur» à New-York, pas de Crazy Mountains couronnées de neige ni de plaines s’étendant à perte de vue. » (P. 50)
  • « Au diable le monde et ses guerres, pensa-t-elle. ceux qui les déclenchent ne meurent jamais dans la bataille.’ (P. 78)
  • « Il s’agissait au mieux d’une question ancestrale, mais la seule chose qui comptait dans la vie était de savoir si, oui ou non, on avait l’âme en paix. » (P. 90)
  • « Le passé survit en chacun de nous. Peu importent les coups reçus, ces blessures ne sont que les déchets difformes de la mémoire, si souvent manipulés qu’ils en deviennent incolores, à peine vivants. » (P. 93)
  • « Aux États-Unis, au dessus de quarante-cinq degrés de latitude Nord, la température varie entre moins quarante et plus quarante. Peu de gens comprennent que le Montana, qualifié de désert d’altitude, n’existerait pas en tant que tel sans l’immense réseau d’irrigation destiné aux récoltes. » (P. 177)
  • « Il suffit de supprimer tout le superflu pour conserver seulement les éléments fondamentaux que sont un toit sur sa tête et de la nourriture sur sa table. » (P. 214)
 

Laisser un commentaire