César Morgiewic
« Mon pauvre lapin » – César Morgiewicz

« Nouveau quartier ou pas, les gens ont donc compris que j’étais un extraterrestre. » (P. 84)
« Parfums » – Philippe Claudel

« Ce n’est pas seulement une odeur de linge lavé, propre, que je hume, mais bien celle d’une géographie de terre et de vent, sauvage et ample, étendue d’une infinité de contes, de fables, de chants, d’images que j’ai lus et regardés, et qui font de loi, sous les toits, dans les premiers pas du sommeil, dans ce lit tendu des ses draps nouveaux que mes grand-mères et grand-tantes ont jadis paré de fleurs, de courbes et d’arabesques avec leurs patientes aiguilles, un voyageur céleste et rassuré, un être vulnérable qui se sait pour un temps entouré et heureux.(P. 84)
Gioacchino Criaco

Auteur italien né Africo en mars 1965….
« La Maligredi » – Gioacchino Criaco

« C’est la mer le pire, dans les montagnes on mourrait de faim, mais on était en bonne santé. Moi, sur la plage j’y ai jamais mis les pieds, que maudit soit le jour où on s’est laissés emmener du vieux village. » (P. 307)
Mitiarjuk Attasie Nappaaluk

Auteure, enseignante et historienne inuite….
« Sanaaq » – Mitiarjuk Nappaaluk

« Continue d’instruire les plus jeunes sur ce qui est dangereux : il faut qu’ils l’apprennent . J’ai bien compris qu’un Inuk doit connaître tout ce qui concerne la nourriture. Même si tu es vieux, tes paroles sont utiles et elles te survivront. » (P. 190)
« Hollywood, ville mirage » – Joseph Kessel

….le peuple des Etats-Unis est un peuple qui s’ennuie. Cela est déjà sensible dans les cités immenses où la vie suit une cadence de jazz. Mais combien profond, épais, étouffant, sans issue devient cet ennui dans les centaines et les centaines de villes moyennes et petites où réside l’immense majorité de la population. » (P.117)
« Hommage à l’Ukraine » -Kateryna Babkina – Irena Karpa – Taras Prokhasko – Boris Khersonsky – Artem Tchekh – Lyubko Deresh – Luba Yakymtchouk – Oleksandr Mykhed – Andreï Kourkov – Taïs Zolotkovska – Anastasia Levkova – Petro Yatsenko – Andriy Lubka – Volodymyr Rafeyenko

….les livres, comme nous le dit si bien Luba Yakymtchouk, ne servent pas seulement en temps de guerre, à barricader les fenêtres. Les livres sont aussi des armes. » (P. 13).



