
« Ils essaieront de vendre jusqu’à une moitié de griffe de pingouin, un œil, s’ils savent comment le conserver . Le marché est immense, les musées veulent des dépouilles pour enrichir leurs collections, les marchands veulent vendre des dépouilles aux musées, les collectionneurs trouveront de jolies et chères boites à tabac fabriquées dans les becs, si c’est à la mode. » (P. 34)



Coups de gueule, coups de cœurs, « Une sale histoire » – qui reprend le titre d’une chronique du livre – aurait pu s’appeler Journal d’un Indigné…Luis Sepúlveda auteur chilien écrit chaque jour sur un carnet à couverture noire qu’il a toujours sur lui ses doutes, ses peines, ses indignations du moment, et les publie dans ce livre…