
« Les muses sont au nombre de neuf, et neuf femmes comptèrent aussi pour Gui, femmes qu’il aima sans forcément être aimé en retour. Figure du mal-aimé, habité par l’Éros, il s’incarna dans la tendresse autant que dans la bestialité. » (P. 241)

« Les muses sont au nombre de neuf, et neuf femmes comptèrent aussi pour Gui, femmes qu’il aima sans forcément être aimé en retour. Figure du mal-aimé, habité par l’Éros, il s’incarna dans la tendresse autant que dans la bestialité. » (P. 241)

– Et pour qui joues-tu de la musique? Les sirènes ?
– Pour enrichir le vent et apaiser les tempêtes.
– Et à quoi ça sert d’enrichir le vent?
-Et à quoi ça sert d’alourdir sa bourse ? »
Ne passez pas à coté de ce petit bijou et de ces moments de poésie, et de bonheur assurés
Un homme (le narrateur) publie un poème dans une revue de chasse, et reçoit deux mois après une réponse d’un chasseur Josuké qui s’est reconnu dans ce poème.