Richard Wright

« J’avais soif de livres, de nouvelles façons de voir et de concevoir. L’important n’était pas de croire ou de ne pas croire à mes lectures, mais de ressentir du neuf, d’être affecté par quelque chose qui transformât l’aspect du monde. »(P. 336 – Black Boy)

« Je recommençais à lire et à m’émerveiller comme seul peut lire et s’émerveiller le naïf et l’illettré, avec l »impression que je tramais chaque jour avec moi un criminel fardeau » (P. 339 – Black Boy)  

« C’est grâce à ces romans, à ces nouvelles et à ces articles, garce au choc émotionnel des constructions imaginatives de faits héroïques ou tragiques que j’avais senti sur mon visage la douce chaleur d’un rayon de lumière inconnue ; et en partant, je me dirigeais instinctivement vers cette lumière invisible, en tâchant toujours de tourner et d’orienter mon visage de façon à ne pas perdre l’espoir qu’avait fait naître sa faible promesse, et en m’en servant comme d’une justification de mes actes. » (P. 348 – Black Boy)

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