Ta-Nehisi Coates

« Je dévorais les livres. Ils étaient comme des rais de lumière dans l’encadrement d’une porte et peut-être pouvait-on accéder à un autre monde derrière cette porte, un monde hors de portée de la peur paralysante qui sous-tendait le Rêve. » (« Une colère noire – Lettre à mon fils » – P. 57)

« J’étais fait pour la bibliothèque, pas pour la salle de classe. La salle de classe était une prison, construite pour d’autres intérêts que les miens. La bibliothèque était ouverte, infinie, libre. » (« Une colère noire – Lettre à mon fils »– P. 73)

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