Alice Ferney

« L’étrangeté des mots captivait les adultes autant que les enfants. » (« Grâce et dénuement »Grâce et dénuement » – P. 47)
« C’était les livres qui faisaient rêver la vieille. Elle n’en avait jamais eu. Mais elle savait, par intuition et par intelligence, que les livres étaient autre chose que du papier, des mots, des histoires : une manière d’être. » (« Grâce et dénuement » – P. 49)
« Quels secrets y avait-il avec les mots les uns contre les autres. » (« Grâce et dénuement » – P. 86)

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