Jean-Luc Seigle

 » Je ne connais pas de livres qui vous disent de rester à votre place et de ne rien espérer ou de ne rien attendre de la vie ; ceux qui disent ça dans les romans sont toujours des personnages exécrables : les vieilles tantes que l’on trouve dans la littérature anglaise ou les suivantes des grandes héroïnes de la tragédie. » (« Je vous écris dans le noir » )

« L’idée de l’évasion, sous quelque forme que ce soit, est vitale en prison. Grâce à cette bibliothèque que l’on me confia, je m’évadais dans les livres. Ce n’est pas rien, ça. La langue, qui pourtant m’avait condamnée m’aiguillonnait chaque jour. Je m’étais aperçue au bout d’un an de prison que la langue s’y dégradait à une vitesse impressionnante, et sans les livres le processus est encore plus rapide. » (« Je vous écris dans le noir » – P.111)

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