« La femme à 1000 ° » – Hallgrimur Helgason

La femme à 1000°

Une vieille femme islandaise atteinte de multiples cancers vit sur un lit d’hôpital dans un garage…..un début pas banal.Cette vieille femme sait que le « Fermier qui est là-haut va l’appeler ». Elle nous raconte quatre-vingt ans de vie!  Nous sommes en 2009, une mamie qui de temps en temps est lumineuse, pleine de vivacité, d’humour décapant, iconoclaste, pleine de bon sens, et parfois, et même un peu trop souvent casse-pieds… elle radote, mais n’a pas perdu la mémoire, revient à plusieurs reprises sur les mêmes faits, nous embrouille quelquefois. Lire la suite

« Le cœur de l’homme » – Jón Kalman Stefánsson

Le coeur de l'hommeOn croyait le Gamin et Jens le postier perdus à jamais, ensevelis dans la neige après leur chute…mais nous, lecteurs, savions qu’il y avait « Le Cœur de l’homme » troisième tome de la trilogie après  « Entre ciel et terre » et « La tristesse des anges ». Alors comme tous ceux qui avaient adoré les deux premiers ouvrages j’ai vite souhaité me replonger dans ce monde de pêcheurs et de terriens rudes, dans cette Islande fascinante du 19ème siècle…et j’en ressors avec une impression mitigée…j’ai été un peu moins enchanté par la trame, dérouté par un coté un peu « fouillis » mais séduit par les idées. Comme dit l’un des personnages du roman : « Je ne me rappelle pas les événements, [….]  mais je garde le souvenir des sensations et des sentiments » 

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« Les nuits de Reykjavik » – Arnaldur Indriðason

Erlendur jeune flic en uniforme, affecté aux patrouilles de nuit, au ramassage des ivrognes, aux constats d’accidents de la circulation et aux cambriolages est très affecté par la noyade d’un clochard qu’il connaissait…il l’avait souvent ramené en cellule, la nuit, pour qu’il dessoûle. Il a été retrouvé par des gamins dans d’anciennes tourbières peu profondes. Cette mort lui semble suspecte puisque quelques jours avant sa mort Hannibal le clochard lui avait confié que des inconnus avaient tenté d’incendier la cave dans laquelle il vivait….

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« La tristesse des anges » – Jón Kalman Stefánsson

La Tristesse des AngesNouveau voyage au pays du froid, des tempêtes de neige, de le poésie, et de l’amour des mots…Et Jón Kalman Stefánsson, sait nous prendre par la main, nous faire rêver avec ses personnages, nous faire partager leurs émotions, le froid, la rudesse du pays, son amour pour l’Islande.
« Entre Ciel et Terre », roman qui m’avait permis de découvrir cet auteur, ne laissait pas soupçonner que les aventures de ce gamin connaîtraient une suite : « La tristesse des anges ». Quelques jours supplémentaires dans la vie de ce gamin, qui, parce qu’il connait la mer, accompagne Jens le postier, dans sa livraison du courrier, dans le Nord, vers le froid… Lire la suite

Jón Kalman Stefánsson

Jón Kalman StefánssonAuteur Islandais, né à : Reykjavik en 1963

Après ses études au collège,qu’il termine en 1982, il travaille dans les secteurs de la pêche et de la maçonnerie jusqu’en 1986. Il entame jusqu’en 1991, sans les terminer, des études de littérature à l’université. Il donne des cours dans différentes écoles et rédige des articles pour un journal, à Copenhague. Il rentre en Islande et, jusqu’en 2000, il s’occupe de la Bibliothèque municipale de Mosfellsbaer. Depuis, il se consacre à l’écriture de contes et de romans. Lire la suite

« D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds » – Jón Kalman Stefánsson

D'ailleurs, les poissons n'ont pas de piedsAri revient, à la cinquantaine, de nos jours, en Islande après avoir passé plusieurs années au Danemark où il devenu éditeur. Il est porteur d’un petit colis contenant le diplôme d’honneur décerné à son grand père, capitaine de bateau de pêche et d’une lettre adressée par son père lui annonçant son décès prochain.


Après avoir évité la mort en mer Oddur jeune homme intrépide rencontre Margrét, jeune fille, revenant du Canada…

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« Entre ciel et terre » – Jón Kalman Stefánsson


Entre ciel et terreRévélation d’un auteur, et gros coup de cœur

Bercé par les mots, bercé par la beauté des vers de Milton, le pêcheur Báròur oublie sa vareuse au petit matin dans la précipitation du départ pour 10 heures en mer: 4 heures à ramer pour aller poser les lignes, 2 heures de pêche et 4 heures de rame au retour…une vie de danger, de froid, celle de la pêche a la morue, celle de ces pêcheurs décrite également par Pierre Loti dans pêcheurs d’Islande..

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