
« Un Chilien sur cinq vivait dans des conditions de pauvreté extrême, sans droits sociaux, mais qu’importe puisqu’il y avait des malls et des shopping centers où ils pourraient acheter à crédit la télé à écran plat qui étoufferait dans l’œuf toute velléité de protestation. » (P. 22)


Une claque effrayante!
Je suis bien incapable de dire comment j’ai connu ce livre qui figurait depuis des mois dans la liste toujours plus grande des ouvrages que je souhaite découvrir, afin continuer à voyager jusqu’au jour du grand départ…
Votre enfance a été bercée par les fables de La Fontaine …..des animaux qui parlent, qui échangent sur la vie, leurs malheurs…des fables dont chacun garde en mémoire les deux derniers vers, la morale, une morale que la maîtresse ou le maître d’école écrivait sur le tableau pour la journée…une morale qui nous était expliquée. Souvenirs, souvenirs. D’autres poètes l’avaient précédé en utilisant cette forme littéraire afin que le lecteur en tire une morale de vie. 
