Un jeune écrivain est invité par l’ambassade de France du Caire à un colloque ayant pour thème « la nouvelle génération romanesque française ». Dans l’avion il rencontre pour la première fois un autre écrivain, Millet, la quarantaine, également invité..« Il s’agissait d’un écrivain suisse assez célèbre [….] dont l’ambition était de décrire la misère sexuelle dans une société de marché et au passage je crois, la sienne » un auteur – toujours enveloppé malgré ses régimes – qui a notamment écrit un roman sans doute en partie autobiographique dont le héros s’appelait « Jean-Foutre La Bite », ça ne s’invente pas ! L’ambassade invitant la culture ! « La fascination du pire » – Florian Zeller
Un jeune écrivain est invité par l’ambassade de France du Caire à un colloque ayant pour thème « la nouvelle génération romanesque française ». Dans l’avion il rencontre pour la première fois un autre écrivain, Millet, la quarantaine, également invité..« Il s’agissait d’un écrivain suisse assez célèbre [….] dont l’ambition était de décrire la misère sexuelle dans une société de marché et au passage je crois, la sienne » un auteur – toujours enveloppé malgré ses régimes – qui a notamment écrit un roman sans doute en partie autobiographique dont le héros s’appelait « Jean-Foutre La Bite », ça ne s’invente pas ! L’ambassade invitant la culture ! 

Jules, le jeune rabbin, et jeune mari de Zlabya reçoit par bateau une caisse de livres saints venant de Russie…on apprendra plus tard que les russes vendent les livres des juifs pour gagner de l’argent…A l’ouverture la caisse une surprise les attend…un jeune homme blond et rondouillard est couché parmi les livres. Il est inconscient…..et peut-être mort..
Confronté à une longue nuit d’insomnie, Franz Ritter musicologue autrichien, qui vient d’apprendre sa maladie, dont on ne saura rien, essaye en vain de trouver le sommeil. Très vite ses souvenirs se télescopent et ils nous transportent d’heures en heures – elles constituent les chapitres du livre – vers cet Orient qui le fascine….Orient qui fascine aussi l’homme Mathias Enard, maîtrisant l’arabe et le persan


est jugée en vue de sa lapidation parce qu’elle a enfreint une règle du Coran : elle a chanté l’adhan, l’appel à la prière alors que le muezzin était saoul depuis la veille…Une femme courageuse qui affronte un juge, intégriste : « une femme dans un pays où il valait mieux être n’importe quoi d’autre et si possible un volatile » . Elle sait depuis le début qu’elle va perdre ce procès « une mascarade de plus dans mon pays déjà mort, mais que personne n’osait prévenir ». Nombreux sont les griefs (futils à nos yeux) qui lui sont reprochés….Deux conceptions de l’Islam qui s’opposent au sein du prétoire et dans la cellule de Bilqiss, dans laquelle le juge vient la voir tous les jours…