« La tristesse des anges » – Jón Kalman Stefánsson

La Tristesse des AngesNouveau voyage au pays du froid, des tempêtes de neige, de le poésie, et de l’amour des mots…Et Jón Kalman Stefánsson, sait nous prendre par la main, nous faire rêver avec ses personnages, nous faire partager leurs émotions, le froid, la rudesse du pays, son amour pour l’Islande.
« Entre Ciel et Terre », roman qui m’avait permis de découvrir cet auteur, ne laissait pas soupçonner que les aventures de ce gamin connaîtraient une suite : « La tristesse des anges ». Quelques jours supplémentaires dans la vie de ce gamin, qui, parce qu’il connait la mer, accompagne Jens le postier, dans sa livraison du courrier, dans le Nord, vers le froid… Lire la suite

Jón Kalman Stefánsson

Jón Kalman StefánssonAuteur Islandais, né à : Reykjavik en 1963

Après ses études au collège,qu’il termine en 1982, il travaille dans les secteurs de la pêche et de la maçonnerie jusqu’en 1986. Il entame jusqu’en 1991, sans les terminer, des études de littérature à l’université. Il donne des cours dans différentes écoles et rédige des articles pour un journal, à Copenhague. Il rentre en Islande et, jusqu’en 2000, il s’occupe de la Bibliothèque municipale de Mosfellsbaer. Depuis, il se consacre à l’écriture de contes et de romans. Lire la suite

« D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds » – Jón Kalman Stefánsson

D'ailleurs, les poissons n'ont pas de piedsAri revient, à la cinquantaine, de nos jours, en Islande après avoir passé plusieurs années au Danemark où il devenu éditeur. Il est porteur d’un petit colis contenant le diplôme d’honneur décerné à son grand père, capitaine de bateau de pêche et d’une lettre adressée par son père lui annonçant son décès prochain.


Après avoir évité la mort en mer Oddur jeune homme intrépide rencontre Margrét, jeune fille, revenant du Canada…

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« Entre ciel et terre » – Jón Kalman Stefánsson


Entre ciel et terreRévélation d’un auteur, et gros coup de cœur

Bercé par les mots, bercé par la beauté des vers de Milton, le pêcheur Báròur oublie sa vareuse au petit matin dans la précipitation du départ pour 10 heures en mer: 4 heures à ramer pour aller poser les lignes, 2 heures de pêche et 4 heures de rame au retour…une vie de danger, de froid, celle de la pêche a la morue, celle de ces pêcheurs décrite égale
ment par Pierre Loti dans pêcheurs d’Islande..

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