Écrivain hongrois né en 1878 et décédé en 1933 à Budapest
Sándor Márai parle de lui dans « Dernier jour à Budapest«
Écrivain hongrois né en 1878 et décédé en 1933 à Budapest
Sándor Márai parle de lui dans « Dernier jour à Budapest«
Un auteur discret qui disparaît…rappelé à la mémoire de chacun par les librairies, les médiathèques qui mirent en avant ses ouvrages…Il n’en fallait pas plus pour que je lise « Le Roi des Aulnes » . Quel plaisir de redécouvrir cet auteur dont j’avais lu il y a bien longtemps « Vendredi ou les limbes du Pacifique »….“Celui qui lit possède des ailes qui lui permettent de s’enfuir dans des pays merveilleux… Ne pas lire, c’est ramper sur le sol comme un ver.”
Écrivain français né en 1924 et décédé en 2016
Son éducation est marquée par la culture allemande, la musique et le catholicisme.
(Source Babelio) Lire la suite
Le chat apprend par sa maîtresse Zlabya qu’elle attend un enfant… Elle l’aime bien…Elle l’a informé le premier, bien avant son mari…« Pour Teresa, le livre était le signe de reconnaissance d’une fraternité secrète. Contre le monde de la grossièreté qui l’entourait, elle n’avait en effet qu’une seule arme : les livres qu’elle empruntait à la bibliothèque municipale ; surtout des romans : elle en lisait des tas de Fielding à Thomas Man. Ils lui offraient une chance d’évasion imaginaire en l’arrachant à une vie qui lui apportait aucune satisfaction, mais ils avaient aussi un sens pour elle en tant qu’objets : elle aimait se promener dans la rue avec des livres sous le bras. Ils étaient pour elle ce qu’était la canne élégante pour le dandy du siècle dernier. Ils la distinguaient des autres » ( « L’insoutenable légèreté de l’être » – P. 63)
« C’est à l’hôpital que j’ai commencé à classer les livres en deux catégories : les diurnes et les nocturnes. C’est vrai, il y a des livres pour les jours et des livres qu’on ne peut lire que la nuit » (« L’insoutenable légèreté de l’être » – P. 135)
« L’insoutenable légèreté de l’être » est resté pendant des années dans ma liste de livres à lire…et chaque fois l’actualité, une quatrième de couverture, un conseil de lecteur autre, l’oubli …..l’emportaient….Que de temps perdu, que de regrets…enfin réparés…Un grand moment de bonheur…..Un vrai coup de cœur
Écrivain d’origine tchèque né en 1929 à Brno et décédé en juillet 2023
Il a émigré en France en 1975, et a obtenu la nationalité française en 1981
Écrivain et journaliste suédois né en 1923 et décédé en 1954…..
« Je fais partie de la famille des suicidaires, c’est-à-dire pas nécessairement de ceux qui mettent fin à leurs jours, mais de ceux qui ont toujours la mort à leurs côtés, pour plus de sûreté, pour parler avec elle, pour espérer en elle. »
En 1946-47, Stig Dagerman jeune journaliste suédois de 23 ans est envoyé en Allemagne afin de témoigner pour le journal qui l’emploie. J’avais lu plusieurs livres sur la montée du nazisme, la guerre, des romans, des témoignages, mais aucun sur ces quelques mois qui suivirent la chute du régime nazi…. Il va pendant plusieurs mois traverser l’Allemagne, depuis Hambourg à la Bavière, observer les conditions de vie des allemands, familles vivant à 25 dans des caves inondées non chauffées, enfants malades, vieillards agonisants, la faim, le marché noir, les vols, les profiteurs, le retour des prisonniers, les conditions de dénazification, mais aussi les agriculteurs qui s’enrichissent en vendant à prix d’or leurs pommes de terre et des familles qui regrettent Hitler, parce que quand il était là, « elles n’avaient pas faim »….