Magnifique livre ! Une quarantaine d’auteurs et de dessinateurs de toutes nationalités, ont voulu, chacun à leur manière parler de cette première guerre mondiale, partir d’une petite ou grosse trace laissée dans un paysage, partir d’un objet ayant appartenu à un poilu, d’une confidence d’un ancien, d’un paysage tourmenté, etc.. pour imaginer l’histoire, la Grande Histoire. 18 histoires, 18 planches, chacune avec son style propre, ses couleurs, ou son noir et blanc, 18 histoires inégales en longueur et en intensité, mais sans jamais aucune mièvrerie. Chacun appréciera plus ou moins, telle ou telle histoire, une histoire qui lui parlera, qui l’interpellera directement, car il reconnaîtra un lieu, se souviendra d’un fait rapporté par un grand père, entendu au cours d’un repas, sur les souvenirs d’un arrière grand-père inconnu.


Quand on propose à des lecteurs de recevoir un livre en échange d’une critique, rares sont ceux qui refusent cette opportunité…
L
Le chat apprend par sa maîtresse Zlabya qu’elle attend un enfant… Elle l’aime bien…Elle l’a informé le premier, bien avant son mari…
Jules, le jeune rabbin, et jeune mari de Zlabya reçoit par bateau une caisse de livres saints venant de Russie…on apprendra plus tard que les russes vendent les livres des juifs pour gagner de l’argent…A l’ouverture la caisse une surprise les attend…un jeune homme blond et rondouillard est couché parmi les livres. Il est inconscient…..et peut-être mort..
Le chat et le rabbin ont quitté Paris et sa grisaille et reviennent dans leur Afrique du Nord…un album différent plus « noir », plus profond….un personnage s’invite dans de 4ème tome, c’est la mort, représentée par un serpent, qui suit en permanence le Malka des lions.
La fille du rabbin vient de se marier…à un jeune rabbin. Ils vont à Paris. Ce jeune rabbin est celui qui aurait remplacé son père « LE » rabbin, si ce dernier n’avait pas réussi son épreuve de dictée (cf. tome 2).

Après plus de 300 morts, du fait du médicament anti-douleur Marshall1, les laboratoires Duprat doivent réagir et lancer la version Marshall 2. « Les rumeurs autour de la dangerosité du Marshall 1 commencent à être très menaçantes ». Le président du groupe fait appel au fils d’un de ses amis, jeune arriviste qui accompagnera un vieux de la vieille : le Teckel.