« Épépé » – Ferenc Karinthy

EpepeUn linguiste, Budaï se rendant à un congrès à Helsinki, s’endort dans l’avion.  A son réveil il se retrouve dans une ville inconnue. Que s’est-il passé…comment a-t-il pu se tromper? Un car le transporte sans ses bagages dans un hôtel…Malgré toutes ses connaissances linguistiques, il ne comprend pas ni la langue, ni l’écriture de ce pays inconnu, et n’est compris de personne. Aucun des employés d’accueil de l’hôtel ne comprend les langues traditionnelles, anglais, allemand, russe, français….ni même le grec ancien qu’il parle. On lui donne malgré tout une chambre, et en échange de son passeport et d’un chèque de voyage il reçoit des billets de banque et des pièces de monnaie du pays, dont il ne comprend pas la valeur …Même en mimant une locomotive ou un avion, même en les dessinant, il n’arrive pas à se faire comprendre…et il ne reçoit en réponse que des « Chérédérébéré todidi hodové gurubulu…tébépé« 

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« État limite » – Pierre Assouline

État limiteFrançois-Marie Samson a pris le métro, malheureusement immobilisé à la suite d’une panne de courant due à un orage violent. Il descend à la station Passy dans le XVIème…pour se rentre à un cocktail dinatoire dans un appartement bourgeois….Généalogiste de renom il vient y présenter devant la famille réunie l’arbre généalogique de la famille, remontant sur plusieurs siècles…Une famille à particule de « sang noble », fierté du père de famille Tanneguy de Chemillé, il travaille au Quai d’Orsay et attend même une décision du Conseil des Ministres qui doit le nommer à un poste d’ambassadeur… Lire la suite →

Pierre Assouline

Pierre AssoulineAuteur et journaliste français né à  Casablanca en 1953

Il a notamment travaillé pour des agences de presse et aux journaux Quotidien de Paris,   France Soir et a enseigné au Centre de perfectionnement des journalistes 

En 2007, il a obtenu  le « Prix de la langue française »

Ce prix récompense « l’œuvre d’une personnalité du monde littéraire, artistique ou scientifique qui a contribué, de façon importante, par le style de ses ouvrages ou son action, à illustrer la qualité et la beauté de la langue française ».

Il est membre de l’Académie Goncourt

Son blog : http://larepubliquedeslivres.com/

Quand il parle des livres et de la lecture

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« Inconnu à cette adresse » – Kressmann Taylor

Inconu à cette adresseUn peu plus d’une heure de lecture… et de plaisir de lire : Vous serez ému, attristé, surpris, indigné…
Une correspondance d’une vingtaine de lettres entre deux amis associés,  écrite en 1938.
Max Eisenstein, juif Américain tient toujours une boutique d’art aux États Unis, et l’autre Martin Schulse a émigré en Allemagne où il découvre le régime nazi, qu’il apprécie de plus en plus au fil des lettres….jusqu’à devenir un nazi antisémite
Mais dans l’Allemagne nazie les lettres reçues sont également  lues par la censure …
Un drame …..une amitié qui se détruit……

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Kathrine Kressmann Taylor

Kressman TaylorAuteure américaine d’origine allemande née à Portland en 1903 et décédée en 1996

En 1928, elle épouse Elliott Taylor, propriétaire d’une compagnie publicitaire, et devient femme au foyer.

Lorsqu’elle écrit : « Inconnu à cette adresse »(Address Unknown) elle fait lire les épreuves à son mari, et son éditeur qui d’un commun accord décide de publier le livre sous le pseudonyme de Kressmann pour faire plus « masculin ».

(Source  Babelio) Lire la suite →

« La formule préférée du professeur » – Yôko Ogawa

La formule préférée du professeurUn professeur de mathématiques perd la mémoire, à la suite d’un accident de la circulation. A 64 ans, il ne ne souvient que des quatre-vingt dernières minutes, et pour conserver un mémoire plus ancienne, il épingle des petits papiers sur ses vêtements   » ses petits papiers accrochés à sa veste et qui font du bruit quand il se déplace. » Il garde cependant, sans note, quelques souvenirs anciens de base-ball. Il a conservé toutes ses facultés pédagogiques, son amour et ses capacités de réflexion pour les mathématiques

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« Le piège »- Emmanuel Bove

Le piègePeu après l’Armistice, en septembre 1940, Joseph Bridet, se rend de Lyon à Vichy, afin d’y rencontrer un de ses anciens amis, Basson, attaché à la Direction générale de la Police Nationale. Il souhaite obtenir de sa part un sauf-conduit pour quitter la France et rejoindre de Gaulle…. Bien sur, il ne précise pas l’objet réel de sa demande, mais se perd dans des explications plus ou moins crédibles….en se faisant passer pour un pétainiste convaincu….

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