
Ecrivain américain, né en septembre 1878 à Baltimore et mort en novembre 1968
Il est décrit comme le « promoteur du socialisme aux États-Unis ».

Ecrivain américain, né en septembre 1878 à Baltimore et mort en novembre 1968
Il est décrit comme le « promoteur du socialisme aux États-Unis ».
On ne présente plus Jean Ziegler, chacun connait ses engagements contre la faim dans le monde, au sein de l’ONU. Il est, à mes yeux, une conscience pour notre monde.
Le nom de George Orwell est souvent associé à deux dénonciations, à deux textes « 1984 » d’une part et « La Ferme des Animaux » dans lesquelles il dénonce les régimes policiers et totalitaires. Le hasard des ballades sur Internet, m’a permis de connaitre d’autres textes moins connus, dont « Et Vive l’Aspidstra », non réédité et devenu indisponible en livre neuf. En occasion il atteint plus de 3 fois le prix mentionné en neuf….normal me direz-vous : « Et vive l’Aspidistra » a pour thème l’Argent, l’argent qui mène nos sociétés et dont on ne peut se passer. L’Argent nécessaire à la vie de chacun de nous.
Hugh McVey est un gamin élevé par son père, alcoolique et paresseux. Celui-ci oblige le gamin à travailler, afin de lui ramener de quoi picoler et ronfler. Hugh trouve un petit travail dans une gare. On est encore à la fin du XIX ème siècle. Et là, dans cette gare, il découvre LA femme…la première femme de sa vie, celle qui va le sortir de sa crasse intellectuelle, de sa paresse, lui faire découvrir, non pas l’amour – aucun des deux n’a la tête à ça – mais les livres, la culture. Elle est celle qui va lui faire découvrir son potentiel, qui va lui monter qu’il peut faire autre chose que balayer une gare.
Li Guangtou et Song Gan sont deux gamins qui deviendront « frères » quand leurs parents, veufs tous deux se rencontreront, s’aimeront et se marieront. Deux galopins qui se promettent assistance et des liens indéfectibles, à la vie, à la mort se créent entre eux.