Knut Hamsun

Knut Hamsun.jpgNom de plume de l’écrivain norvégien, Knud Pedersen né en 1859 et mort en 1952

Lauréat du prix Nobel de littérature en 1920.

Par anti-américanisme et pangermanisme, mais sans antisémitisme, Knut Hamsun soutient l’Allemagne hitlérienne, rencontre Adolf Hitler et donne sa médaille du Prix Nobel à Joseph Goebbels

À la mort d’Adolf Hitler, il rédige une nécrologie dans laquelle il regrette « un guerrier pour l’humanité ». Lire la suite

« Looping » – Alexia Stresi

loopingUne amie m’avait parlé de Looping, « histoire d’une femme au destin peu ordinaire » m’avait-elle dit, en me présentant le coté historique, mais romancé de l’ouvrage.
Pourquoi pas après tout.
Autant vous prévenir de suite, Looping ne m’a pas retourné..C’est facile, je le sais. 
Noelie dont on suit la vie et la famille, est une jeune femme née de la rencontre de sa mère Camilla et d’un militaire de passage..Histoire banale. Elle vit dans une famille d’agriculteurs italiens vivant de la vente de roses, mais le père du militaire, homme d’honneur, prendra Camilla et Noelie sous son aile. Elles connaîtront le  luxe avant de revenir à la ferme et à leurs roses au décès du vieil homme. J’aurais aimé que la vie de ces agriculteurs pauvres soit plus développée.

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Alexia Stresi

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« Le sillage de la baleine » – Francisco Coloane

le sillage de la baleine coloanePedro Nauto a 13 ans quand il perd sa mère, retrouvée noyée et défigurée…Après 4 jours, dans l’attente d’une autopsie, elle est enterrée. Le gamin n’a pour seule famille que son grand-père riche propriétaire terrien. Le vieil homme méprisait sa fille, une fille-mère….Alors le gamin décida de le quitter, et de travailler ailleurs afin de rendre en retour les journées de travail qu’on leur avait prêtées :  « Pedro passa le plus clair de son temps à travailler chez les uns et les autres afin de rembourser les dettes de sa mère »..
…Mais la mer l’attirait, le Pacifique, immense, riche…

baleine

Un plongeur à la recherche du banc d’huîtres qui lui permettrait d’être riche pour le restant de ses jours le prend sur son bateau, Pedro veillera à la bonne alimentation en air du scaphandre…mais le plongeur trop naïf avec ses « amis », devra déchanter et s’incliner devant la puissance de l’argent…déjà en 1910, et perdre ses ambitions.

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« Pauvre Blanc » – Sherwood Anderson

Pauvre BlancHugh McVey est un gamin élevé par son père, alcoolique et paresseux. Celui-ci oblige le gamin à travailler, afin de lui ramener de quoi picoler et ronfler. Hugh trouve un petit travail dans une gare. On est encore à la fin du XIX ème siècle. Et là, dans cette gare, il découvre LA femme…la première femme de sa vie, celle qui va le sortir de sa crasse intellectuelle, de sa paresse, lui faire découvrir, non pas l’amour – aucun des deux n’a la tête à ça – mais les livres, la culture. Elle est celle qui va lui faire découvrir son potentiel, qui va lui monter qu’il peut faire autre chose que balayer une gare.
Et le gamin passera sa vie de gamin dans les livres, à rêvasser et en s’isolant. « Il sentait que pour une raison inconnue, l’humanité le tenait à l’écart. »

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Sherwood Anderson

Sherwood Anderson.jpgRomancier américain né à Camden, Ohio en 1876 et décédé à Panama en 1941

Sherwood Anderson eut une influence décisive sur Faulkner, qu’il prit sous son aile, et sur Hemingway.

Bukowski dira de lui : 

  • « le style est un bon outil pour dire ce que tu as à dire mais quand tu n’as plus rien à dire, le style est une pine qui bande mou devant le con mirobolant de l’univers. (Knut) Hamsun n’a jamais manqué de choses à dire parce qu’il ne s’est jamais arrêté de vivre. Hemingway s’est arrêté, ou s’est mis à vivre de la même façon. Sherwood Anderson ne s’est jamais arrêté… » 

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« Grossir le Ciel » – Franck Bouysse

Grossir le CielEntre Alès et Mende, en terre cévenole, bien loin de ces axes autoroutiers empruntés pour se rendre au soleil de la Méditerranée se trouvent les Doges. Ne cherchez pas sur les cartes…vous ne trouverez pas ce lieu-dit, ces deux vieilles fermes de pierres à coté de Grizac (village du parc national des Cévennes) : « Pour être précis, il faudrait dire qu’entre les Doges et le village les kilomètres ne duraient pas pareil, selon qu’on était en bonne ou en mauvaise saison. Les distances, dans ce coin-là, c’est du temps, pas des mètres. »
Deux vieilles fermes habitées par deux hommes plus tout jeunes; Abel a 70 ans et son plus proche voisin Gus en a 50. Deux voisins qui vivent chacun de leur côté, sans femme, avec pour seuls compagnons le bétail. Là-haut, il faut avoir « la chance de trouver une femme », et de la garder. Gus, quant à lui peut profiter de la compagnie de son fidèle chien Mars. 

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« Illska » – Eirikur Orn Norddahl

IllskaUn livre fascinant, un peu comme cette Islande !
Un livre qui sème le chaud, comme ses geysers et le froid comme ses glaciers. Un livre qui ne peut laisser indifférent…. 
Certaines parties vous retournent, vous donnent un grand plaisir de lecture, vous proposent découverte sur découverte, vous secouent les neurones, d’autres plus obscures vous donnent envie de tout laisser tomber, mais une petite voix intérieure vous dit de poursuivre…

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