Zhenia Golov, un gamin âgé de 12 ans est retrouvé sauvagement assassiné par deux autres gamins. Son corps criblé de coups de couteau avait été saigné à blanc. « Les Juifs » sont montrés du doigt….
Yakov Shepsovitch Bot, un homme simple, vivant de petits boulots, a été abandonné par son épouse infidèle, alors il part vers la grande ville, vers Kiev dans sa vieille charrette déglinguée tirée par son vieux cheval pour chercher du travail. Il accepte tout, il sait tout faire, notamment réparer tout ce qui est cassé. D’ailleurs il est « Le Réparateur ».
Yacov n’est pas un homme inculte, il aime lire Spinoza
Il sauve un vieil homme riche, Nicolai Maximovitch Lebedev, qui s’était affalé dans la neige. Reconnaissant le vieil homme lui proposera de remettre en état un appartement qu’il loue, puis de surveiller sa briqueterie afin de réduire les vols de briques… Yakov se méfie de cet homme qui arbore l’insigne des « Cent-Noirs » épinglé à son manteau…l’insigne d’une groupe ouvertement antisémite et raciste.
Yacov est juif, il a besoin de travailler et malgré les risques qu’il encourt, il accepte ces deux propositions. Et donne toute satisfaction, sauf aux ouvriers et contremaîtres de l’usine…il gêne leurs petits trafics .



Frannie Langton va être jugée par un tribunal anglais pour le meurtre sauvage de ses employeurs, George et Marguerite Benham…Nous sommes en avril 1826.
Sindbad quitte son domicile un matin avec soixante pengos en poche….il doit acheter une robe à sa fille. Mais la journée sera longue, et au fil des rencontres, ou des ballades en calèche, les pengos s’envolent.
Autriche 1937 …Le Preininger a été foudroyé par un orage lors de sa baignade…c’était l’un des hommes les plus riches de la contrée. Amateur de femmes, il aimait aussi la mère de Franz Huchel. Celle-ci, privée d’une partie de ses ressources qu’il lui adressait tous les mois, se voit contrainte d’éloigner son fils, de lui trouver un emploi. Ce sera chez Otto Tresniek, qui tient un bureau de tabac à Vienne. L’homme « doit une faveur » à sa mère…On n’en saura pas plus. 
Faites donc cette expérience : capturez un oiseau, puis peignez-lui les plumes de couleurs vives, bien éloignées de ses couleurs d’origine et relâchez-le dans la nature. Naturellement il volera vers ses congénères, qui ne le reconnaissant pas comme un des leurs, s’empresseront de le tuer au plus vite. C’est un peu ce qui arriva à ce livre, qui fut très criqué, semble-t-il à la fois par les survivants de la Shoah et par les autorités politiques d’Europe de l’Est qui lancèrent des campagnes contre le livre et l’auteur. Ce livre fut même interdit.
Machiavel disait » Une guerre est juste quand elle est nécessaire. »…alors, il fallait bien sortir de cette guerre qui avait déjà fait tant de morts, écraser ce régime nazi, dont le monde ne connaissait pas encore tous les crimes et enfin arriva ce 6 juin 1944, journée au cours de laquelle tout pouvait basculer, journée qui permettait d’ouvrir
Vali Asr, c’est l’avenue de 18 km de long qui traverse Téhéran du nord au sud…une avenue emblématique de l’Iran, un peu comme nos Champs Elysées, une avenue qui sert de fil conducteur à ces huit portraits d’iraniens ou d’iraniennes. Huit portraits courageux pour tracer un autre portrait, celui de l’Iran moderne, de son rigorisme, de sa violence, de son luxe et de sa crasse.
Martin est un marin d’une vingtaine d’année, qui ne connait du monde que les bateaux, les bars à marins dans lesquels les bagarres éclatent quand on a affaire avec quelques susceptibilités… Alors les couteaux sortent des poches…Martin Eden est l’un de ces marins balafré au cou à la suite d’une bagarre avec un mexicain… Il a sauvé un jeune homme de bonne famille, qui l’invite chez lui.