Lluis Llach

lluis-llachChanteur et auteur espagnol de culture et d’expression catalanes, né en 1948 à Gérone 

Il fut l’une des figures de proue du combat pour la culture catalane sous le franquisme et du  fait de cet engagement, dut s’exiler.

Il est l’auteur de la chanson L’estaca (le pieu), connue pour avoir été l’hymne officieux catalan de résistance au franquisme 

Son site  : http://www.lluisllach.cat/

Ses livres

Dans Mesbelleslectures

les-yeux-fardes

« Le lecteur de Jules Verne » – Almudena Grandes

le-lecteur-de-jules-verneNino est un gamin d’une dizaine d’année de la fin des années 40 en Espagne. Si nous le rencontrions aujourd’hui en Espagne, il serait l’un de ces vieux de presque 80 ans….
Il grandit entre l’école, les montagnes andalouses de Jaén et la caserne où son père est garde-civil. Un père qui s’absente la nuit pour des missions de maintien de l’ordre, pour rechercher Cencerro, chef des rebelles, pour des arrestations de républicains…Des garde-civils qui, aussi, sur ordre tuent d’une balle dans le dos ceux qui ont été interrogés, en prétextant leur tentative d’évasion…
Nino est souvent réveillé, la nuit, par les cris des personnes torturées de l’autre coté des fines cloisons de la caserne. 

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« Voix endormies » – Dulce Chacón

Voix endormiesFranco a pris le pouvoir et implacablement, son pouvoir, ses phalangistes emprisonnent, jugent, condamnent hommes et femmes parce qu’ils sont républicains, même s’ils n’ont pas de sang sur les mains. Des condamnations toujours lourdes, la peine de mort, la Pepa, est souvent appliquée au petit matin. les exécutions ont lieu par groupe…On était arrêté, torturé, emprisonné, simplement parce qu’on avait reçu une lettre de France..
Dulce Chacon nous permet de suivre, dans ce roman,  une dizaine de femmes emprisonnées en attente de jugement ou jugées, Pepita, Sole, Elvira, Tomasa, Reme….

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« Ainadamar : La fontaine aux larmes » – Serge Mestre

Ainadamar - La fontaine aux larmes18 août 1936 quatre hommes sont extraits d’un fourgon cellulaire pour une dernière « promenade » de quelques mètres au petit matin. Des phalangistes tirent sur les silhouettes. Parmi eux, un instituteur unijambiste, et deux banderilleros plombiers et anarchistes. Leur mort aurait pu rester anonyme, comme tant d’autres si Garcia Federico Lorca n’avait pas été le quatrième. Une mort au lieu-dit « La fontaine aux larmes ».
Trois anonymes assassinés et coupables du fait de leur engagement socialiste ou anarchiste, et un poète célèbre, exécuté pour ses écrits et son homosexualité..

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