
« Je ne suis qu’un musicien mais j’ai commis le pire : écrire un hymne à la gloire des révolutionnaires. »

« Je ne suis qu’un musicien mais j’ai commis le pire : écrire un hymne à la gloire des révolutionnaires. »

« Le cadavre d’un homme avait été découvert dans les décombres d’un toit arraché lors de la tempête, un Nenets visiblement, qui gelait là-haut depuis on ne savait quand. » (P. 37)

« Je voudrais vous voir… »

Avocat de profession né en 1954….
« Lire en contexte de famille nombreuse,c’est gratter un trou de souris où y mettre ses rêves en attendant. En attendant l’aurore,celle de l’âge émancipation, je cherche en dehors de moi mon salut,je finis par revenir sur ma terre promise. Dans mes cahiers. M’accrocher à la boucle, aux deux petits ponts,au bâton avec à la fin une petite queue de souris. Aux voyages possibles qu’offre l’école de la République. À tout ce que j’attends et qui arrivera nécessairement par le travail aimant, par les livres. L’émancipation ne viendra que par l’école. J’en reviens finalement à mes doudous, à mes fétiches, à mes livres. À la fin des fins, c’est le seul espace de nuit et de noir où je viens par l’effort creuser de la lumière, chercher ma part de ciel.Découvrir à mon tour comme le peintre Soulages l’a fait, Cette lumière secrète venue du noir. Je ne vois pas d’autre issue.Et vous ? » (P. 101-2)
« Et puis, un soir, quelque chose se passe. J’ouvre Zola. Je lis Zola. Germinal dans mes bras. Et je pleure. » (P. 127)
« Seuls les livres m’apaisent. M’offrent un espace plus grand que celui qui nous encombre.. » (P. 226-7)

« Au Pays du père, à part des dattes trop sucrées, y a que du pain de blé noir, de l’huile amère et des cailloux. Y a rien à faire, rien à manger. »

Romancière française née en novembre 1979 à Lens…..

« ….elle veut choisir son heure et son lieu. Malheureusement, en France, c’est interdit. Qu’il en soit ainsi. Marguerite a une dernière volonté : s’éteindre dans un pays qu’elle ne connaît pas, sous un ciel nouveau qui l’accueillera et l’aidera à partir »

Romancière française née le 5 mars 1987 à Paris

« Pour nous, le Chambon, c’était le grand air, la nature, et ça avait un parfum de grandes vacances. »