
« Très peu d’hommes en ce bas monde ont été assez chanceux pour connaître des années durant la solitude du cachot assortie de la camisole de force. Là fut ma bonne fortune. » (P. 267)

« Très peu d’hommes en ce bas monde ont été assez chanceux pour connaître des années durant la solitude du cachot assortie de la camisole de force. Là fut ma bonne fortune. » (P. 267)

« S’il suffisait de traverser un bras de mer pour atteindre le paradis, personne n’aurait pris la peine d’écrire la Bible ou le Coran. » (P. 146)

Géographe et auteur

« …il y a des soirs où je serais content de pouvoir profiter de la compagnie des fantômes. » (P. 122)

« Je ne suis qu’un musicien mais j’ai commis le pire : écrire un hymne à la gloire des révolutionnaires. »

« Le cadavre d’un homme avait été découvert dans les décombres d’un toit arraché lors de la tempête, un Nenets visiblement, qui gelait là-haut depuis on ne savait quand. » (P. 37)

Avocat de profession né en 1954….
« Lire en contexte de famille nombreuse,c’est gratter un trou de souris où y mettre ses rêves en attendant. En attendant l’aurore,celle de l’âge émancipation, je cherche en dehors de moi mon salut,je finis par revenir sur ma terre promise. Dans mes cahiers. M’accrocher à la boucle, aux deux petits ponts,au bâton avec à la fin une petite queue de souris. Aux voyages possibles qu’offre l’école de la République. À tout ce que j’attends et qui arrivera nécessairement par le travail aimant, par les livres. L’émancipation ne viendra que par l’école. J’en reviens finalement à mes doudous, à mes fétiches, à mes livres. À la fin des fins, c’est le seul espace de nuit et de noir où je viens par l’effort creuser de la lumière, chercher ma part de ciel.Découvrir à mon tour comme le peintre Soulages l’a fait, Cette lumière secrète venue du noir. Je ne vois pas d’autre issue.Et vous ? » (P. 101-2)
« Et puis, un soir, quelque chose se passe. J’ouvre Zola. Je lis Zola. Germinal dans mes bras. Et je pleure. » (P. 127)
« Seuls les livres m’apaisent. M’offrent un espace plus grand que celui qui nous encombre.. » (P. 226-7)

« Au Pays du père, à part des dattes trop sucrées, y a que du pain de blé noir, de l’huile amère et des cailloux. Y a rien à faire, rien à manger. »

Romancière française née en novembre 1979 à Lens…..