
Fiodor Dostoïevski, qu’on ne peut pas qualifier d’auteur léger nous livre là une fable humoristique et politique,

Fiodor Dostoïevski, qu’on ne peut pas qualifier d’auteur léger nous livre là une fable humoristique et politique,

Écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881
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Mohamed, jeune tunisien âgé d’une trentaine d’années vient de perdre son père. Il vend des fruits et légumes sur sa charrette, et ne peut rien faire d’autre.

Écrivain et poète marocain de langue française né le 1er décembre 1944 à Fès

Deux communautés principales, l’une musulmane et l’autre non musulmane s’ignorent superbement, échangent peu et se regardent même souvent en chiens de faïence surtout depuis les attentats de janvier 2015 à Paris, surtout quand « des événements » agitent les banlieues.

« De treize à vingt-trois ans, j’ai été réprimée, condamnée à être une musulmane, une soumise, et emprisonnée sous le noir du voile. De treize à vingt-trois ans. Et je ne laisserai personne dire que ce furent les plus belles années de ma vie. »

Félix, un gamin de 13 ans habitant Labouheyre, ne sait que dessiner, dessiner ses grands espaces sans relief de landes..
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Dessinateur de presse, illustrateur, écrivain et réalisateur français né 31 janvier 1973 à Roanne
« Dans l’état de Virginie, il y a 72 crimes qui sont punissables de la peine de mort quand ils sont commis par un Noir, même s’il ignore complètement cette législation. Seulement deux de ces crimes valent le même châtiment à un homme blanc. Pourquoi cela, si ce n’est parce qu’on sait fort bien que l’esclave est un être moral intelligent et responsable. » (Mémoires d’un esclave – P. 156)
« Que signifie donc pour un esclave votre 4 juillet? Voici ma réponse. C’est un jour qui, plus que n’importe quel autre jour de l’année, lui révèle la cruauté et l’écœurante injustice dont il est sans cesse la victime. Pour lui, votre fête est une imposture ; la liberté que vous vantez, un sacrilège ; la grandeur de votre nation, une misérable fanfaronnade ; vos cris de joie lui semblent vides et sans cœur ; vos dénonciations des tyrans, d’un inconcevable culot ; vos appels à la liberté et à l’égalité sont pour lui une vaine caricature ; à ses yeux, vos prières, vos hymnes, vos sermons, vos actions de grâce et tout votre solennel étalage de religion ne sont que de la boursouflure, du cynisme, de la fraude, du mensonge et de l’hypocrisie -un mince voile jeté sur des crimes dont rougirait une nation de sauvages. » (Mémoires d’un esclave – P. 159)

Tous les esclaves d’Amérique n’étaient pas des nègres, noirs, bien noirs…certains avaient du sang blanc. Plus ou moins de sang blanc