J’ai depuis toujours été fasciné par
Le Canada, le Québec, leurs forêts immenses, leurs lacs, le froid, et j’ai retrouvé dans ce livre tous mes rêves d’enfants, une partie de mes bandes dessinées qui me transportaient, me faisaient rêver…mais là pas de cow-boys, mais des Corbeaux, ces jésuites venus de France, évangéliser ces Sauvages…
Le Canada, le Québec, leurs forêts immenses, leurs lacs, le froid, et j’ai retrouvé dans ce livre tous mes rêves d’enfants, une partie de mes bandes dessinées qui me transportaient, me faisaient rêver…mais là pas de cow-boys, mais des Corbeaux, ces jésuites venus de France, évangéliser ces Sauvages…C’est comme ça qu’ils les présentaient : des sauvages…Non! mais des hommes, des peuples indiens ayant une culture différente, un autre mode de vie…des hommes au cœur de la nature, la vénérant, ainsi que ses animaux.
Choc de deux cultures, Européenne et Amérindienne, choc de deux modes de vie.
Ces braves indiens Hurons vivaient tranquillement de la chasse, de la cueillette, de la pêche…certes de temps en temps ils se jetaient dans la guerre contre les Iroquois, une guerre ancestrale. C’était l’occasion de longues tortures pratiquées jusqu’à la mort sur les prisonniers. Ces peuples nomades ne vivaient pas sous des tentes, comme nos BD enfantines nous les présentaient. Sédentaires ils vivaient réunis par centaines dans des villages en dur, cultivaient la terre, pour faire pousser les trois sœurs, maïs, courges et haricots, et abandonnaient le village pour en créer de nouveaux lorsque la terre qu’ils avaient défrichée autour ne les nourrissait plus.


Écrivain canadien, né en 1966.
Un peu plus de 100 pages brèves et concises pour conter toute l’horreur de la guerre de 14-18 : Manque de préparation de l’armée, mobilisation et départ, attente sur le front, mensonges des gradés, combats, pistons, morts violentes, handicapés, fusillés pour l’exemple, profiteurs de guerre, …..
Jean Echenoz, né en à Orange (Vaucluse)
Lorsqu’en 1969, le jeune colonel Mouammar Kadhafi renverse le vieux roi Idriss 1er, Jaballa Matar, diplomate libyen à New-York et père d’Hisham Matar « avait regagné la maison aussi vite que possible […] par enthousiasme pour cette nouvelle ère de modernité républicaine. » Trés vite Jaballa Matar entra en opposition avec le dictateur et son régime et, devenu dangereux aux yeux du dictateur, dut s’exiler en Égypte. Condamné à mort par contumace, il fut enlevé, en 1990, avec l’aide probable du gouvernement égyptien, et emprisonné ainsi que plusieurs autres membres de sa famille dans les prisons du dictateur libyen, « Guide de la Révolution »
Auteur Libyen né à New York en1970
A 9 ans en 1915, Manuel Kirkyacharian, le gamin arménien est déporté avec ses parents, comme beaucoup d’autres…C’est pour lui, le début d’une dizaine d’années d’errance en direction de la Syrie, de Mossoul puis d’Alep. Par la suite il émigrera vers l’Australie et obtiendra la nationalité anglaise.
Universitaire, homme politique et militant des droits de l’homme , né à Izmir (Turquie) en 1945
Andreas Tangen est un écrivain qui tente de vivre en proposant des articles, des feuilletons aux rédacteurs en chef des journaux de Kristiana -ancien nom d’Oslo…Un écrivain qui cherche le succès.