
« Je suis revenue à la fin, pour l’embrasser avant qu’il ne soit trop tard. » (P. 21)

« Je suis revenue à la fin, pour l’embrasser avant qu’il ne soit trop tard. » (P. 21)

« Mais là, ça vient, je crois, de la manière dont la musique fonctionne chez le personnage principal. Quand il entend de la musique, il voit des choses ; et, inversement, il entend de la musique quand il est en présence de certaines scènes… C’est très frappant » (P. 88)

« Elsa Feuillet admirait Béatrice Blandy. C’était une écrivaine dont elle pouvait relire les romans chaque année, sans jamais se lasser. »

« A la maison tout le monde parle songhay, peul, bambara, soninké, senoufo, dogon, mandinka, tamasheq, hassanya, wolof, bwa. Mais à l’école, personne n’a le choix : il faut parler français. »

« C’est en écrivant qu’elle trouve un espace habitable. En concevant un univers et en le faisant advenir sur la page. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. » (P. 139)

« Je considère que la musique, même si elle est issue d’une autre civilisation, d’un pays avec lequel on est en guerre, fait partie du patrimoine de l’humanité. » (P. 66)

« La voiture, c’est notre société, notre civilisation thermo-industrielle. Nous sommes embarqués dedans, GPS programmé sur une destination ensoleillée. Aucune pause n’est prévue. Assis confortablement dans l’habitacle , nous oublions la vitesse, nous ignorons les êtres vivants écrasés au passage, l’énergie faramineuse qui est dépensée et la quantité de gaz d’échappement que nous laissons derrière nous. » (P. 39)

« Un proverbe affirme que les seuls amis des kurdes sont leurs montagnes. » (P. 50)

« J’ai besoin d’un sémiologue» (p. 14)

« Si tu expliques trois fois un truc à quelqu’un et qu’il ne comprend pas, c’est un imbécile. Mais si, à la fin il est certain de l’avoir compris mieux que toi, tu as affaire à un con. » (P. 21)