« J’ai compris peu à peu le vrai sens du mot « débile » et je me suis rendu compte qu’ils s’étaient moqués de moi pendant tout ce temps, sans que je le sache. Lentement, une terrible colère s’est emparée de moi. Ce mot s’est mis à m’inspirer une telle répulsion que, rien qu’à l’entendre, j’avais la tête brûlante. Je sentais mon visage devenir écarlate et quelque chose bouillonner en moi. »Shahaab, le gamin de 4 ans nous parle, nous explique sa vie…. une vie de famille en Iran. Tout le monde ou presque le considère comme débile car, à son âge, il ne parle toujours pas. Alors certains le martyrisent et lui font faire un peu n’importe quoi. Tout le monde…? Non sa mère, l’autre narratrice, est consciente des capacités de son fils, tous deux se comprennent, sans se parler.
Elle l’adore.





Certains livres ont le don de vous happer dès les premières pages, de vous couper du monde et de vous plonger dans l’Histoire, dans la honte et le sublime. « Un océan, deux mers, trois continents » fait partie de ces livres que j’ai eu de la peine à refermer, en fin de journée.
Zhenia Golov, un gamin âgé de 12 ans est retrouvé sauvagement assassiné par deux autres gamins. Son corps criblé de coups de couteau avait été saigné à blanc.
Une amie me l’avait conseillé, vivement conseillé…Après 5 lignes, j’ai failli le lâcher. 
Frannie Langton va être jugée par un tribunal anglais pour le meurtre sauvage de ses employeurs, George et Marguerite Benham…Nous sommes en avril 1826.
Sindbad quitte son domicile un matin avec soixante pengos en poche….il doit acheter une robe à sa fille. Mais la journée sera longue, et au fil des rencontres, ou des ballades en calèche, les pengos s’envolent.