« Seul dans Berlin » – Hans Fallada

Seul dans Berlin Un immeuble ordinaire d’une rue quelconque de Berlin pendant la guerre sert de cadre de départ à ce roman. Des personnages dont les destinées se croisent : un condensé sur quelques étages de ces allemands, des salauds, des alcooliques, des magouilleurs, une vielle femme juive dont le mari a disparu, des encartés au parti, des gamins des jeunesses hitlériennes, un vieux juge, des ouvriers, des coureurs de jupons, des parents dont les enfants sont des SS…. 

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« Le buveur » – Hans Fallada

Le buveurUne longue spirale infernale…, on se demande ou et commet elle va finir. Hans Fallada va nous emmener…on sent que ça va mal finir mais comment… 
Un livre qui ne laisse pas indifférent. Un homme avec une personnalité faible, manquant d’assurance, un peu mou, crétin parfois, pourtant estimé par ses concitoyens, il est négociant en produits agricoles. Une épouse avec laquelle il communique assez peu, et qu’il perçoit comme compétente, active et hostile .

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« Nuit » – Edgar Hilsenrath

NuitEncore un livre sur la 2ème guerre mondiale, la Shoah, les ghettos, les juifs direz vous !!! Oui mais quel livre! Un livre qui a subit une longue censure de près de 20 ans en Allemagne! Un livre « iconoclaste  » qui balaie l’image du juif, en opposition totale avec l’image du juif-victime consensuelle développée après-guerre. Lire la suite

« Avant la nuit » – Reinaldo Arenas

Avant la nuitReinaldo Arenas, a été un guérillero castriste, il a combattu quelques temps auprès de Castro, puis a été formé pour devenir un cadre du régime, chargé de gérer les fermes. Il a réussi rapidement à intégrer la Bibliothèque nationale cubaine. Il nous livre de ces expériences une vive critique du mode de fonctionnement du régime, de la vie des paysans dont les terres ont été nationalisées, des horreurs des exécutions capitales, des conditions de vie des cubains, de la faim, de l’absence de liberté : « La liberté on en parlait sans trêve mais elle n’existait pas ; il y avait de la liberté pour dire qu’il y avait de la liberté, ou pour faire l’éloge du régime, mais jamais pour le critiquer ». Une vision sans complaisance : « Toute dictature est chaste et hostile à la vie ; toute manifestation vitale est en soi hostile à n’importe quel régime dogmatique »

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« Cent ans de solitude » – Gabriel Garcia Márquez

Un grand plaiCent ans de solitudesir à lire ce livre dense. Certainement un livre à relire un jour ou l’autre pour découvrir d’autres facettes, d’autres messages.

Une saga d’une famille, fondée à la suite d’un mariage consanguin de deux cousins, créant un village isolé, fonctionnant en autarcie, géré avec ses propres règles, renfermé sur lui même. Un gitan, important pour la suite de l’histoire, éblouit le « patriarche » de la famille, par des inventions dont quelques unes sont surnaturelles. Nous suivrons cette famille sur six générations. Mais une famille difficile à suivre pour le lecteur: tous les personnages masculins portent l’un ou plusieurs de ces trois prénoms : Arcadio, Aureliano, José. on s’y perd un peu. Alors foncez sur Wikipedia, et trouvez l’arbre généalogique qui vous servira de marque page.

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« Le Congrès » – Jean-Guy Soumy

Le CongrésUne découverte..passionnante
Le titre et la couverture ne m’auraient pas attiré, si ne n’avais pas entendu une critique à la télévision ….et j’ai appris – et je l’ai vérifié sur des sites et des documents historiques – que l’Église engageait, sous Louis XIV, à la suite de plaintes, des procès en impuissance, afin d’annuler des mariages et ceci dans le cas où le mari était impuissant et ne pouvait donner d’enfant au couple. 

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« Pas pleurer » – Lydie Salvayre

 
Pas pleurerUn livre aux multiples facettes …
– D’abord une autobiographie romancée peut être  : la narratrice  écoute sa mère née dans une famille pauvre de l’Espagne. Celle-ci a 16 ans en 1936 quand débute de la guerre civile. Elle a perdu toute sa mémoire sauf celle des événements de 1936. Alors elle raconte, en français mêlé d’espagnol, ce qui rend son témoignage vivant et touchant, sa vie dans son village, les oppositions entre les propriétaires terriens et le peuple, son mariage… Elle a appris le français quand elle s’est réfugié en France…la Retirada….

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« Les vertus immorales » – Kebir Mustaphe Ammi

Les vertus immorales J’avais aimé « Mardochée » de ce même auteur, mais je n’ai pas du tout retrouvé de même plaisir avec « Les vertus immorales ».
Ce marocain du XVIème siècle, érudit, ne m’a pas séduit : un surhomme intelligent, un peu comme ces héros de feuilletons
américains, instruit, tueur, capable de toutes les trahisons, y compris avec ceux qui l’ont formé, aidé, accompagné. 
Trop de violence gratuite, de supplices, de crimes, de trahisons. Certes l’époque était violente, …. Des situations qui arrivent sans qu’on comprenne trop comment ni pourquoi, et d’autres qu’on aurait aimé que l’auteur développe.

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