
« Je ne suis qu’un musicien mais j’ai commis le pire : écrire un hymne à la gloire des révolutionnaires. »

« Je ne suis qu’un musicien mais j’ai commis le pire : écrire un hymne à la gloire des révolutionnaires. »

« Le cadavre d’un homme avait été découvert dans les décombres d’un toit arraché lors de la tempête, un Nenets visiblement, qui gelait là-haut depuis on ne savait quand. » (P. 37)

« Au Pays du père, à part des dattes trop sucrées, y a que du pain de blé noir, de l’huile amère et des cailloux. Y a rien à faire, rien à manger. »

« ….elle veut choisir son heure et son lieu. Malheureusement, en France, c’est interdit. Qu’il en soit ainsi. Marguerite a une dernière volonté : s’éteindre dans un pays qu’elle ne connaît pas, sous un ciel nouveau qui l’accueillera et l’aidera à partir »

« J’ai cette image de nous trois, ses femmes, assises sur le canapé, attendant de voir qui sera prise. Rachel, avec son sourire à la Mona Lisa, qui essaie de faire comme si de rien. Moi qui affiche cette expression que j’ai apprise dans la rue, pour donner l’impression que je pense à des trucs vraiment très sales. Et cette pauvre Emily, toujours terrorisée. »

« Quand on veut un enfant, on se projette, quand on devient parent, on s’adapte. » (P. 69)

« Pour établir leur culpabilité, comme pour le reste, les nègres n’ont nul besoin de posséder une identité. Qu’importe le nom pour une vérité établie. » (P. 17)

« La langue a été donnée aux hommes pour qu’ils se parlent. Que ne se parlent-ils!… » (P. 134)

« Les muses sont au nombre de neuf, et neuf femmes comptèrent aussi pour Gui, femmes qu’il aima sans forcément être aimé en retour. Figure du mal-aimé, habité par l’Éros, il s’incarna dans la tendresse autant que dans la bestialité. » (P. 241)

« …ils avaient appris à tuer avec leurs mains, à égorger en silence, à mitrailler, à fusiller, à poser des bombes et à faire exploser des des bâtiments, des trains, des convois de soldats. »