
« Elle broya les os d’un jeune rat dans un mortier, pendant que sa mère crevait les verrues d’un crapaud afin d’en récupérer le venin. » (P. 155)

« Elle broya les os d’un jeune rat dans un mortier, pendant que sa mère crevait les verrues d’un crapaud afin d’en récupérer le venin. » (P. 155)

« Je suis revenue à la fin, pour l’embrasser avant qu’il ne soit trop tard. » (P. 21)

« Mais là, ça vient, je crois, de la manière dont la musique fonctionne chez le personnage principal. Quand il entend de la musique, il voit des choses ; et, inversement, il entend de la musique quand il est en présence de certaines scènes… C’est très frappant » (P. 88)

« Elsa Feuillet admirait Béatrice Blandy. C’était une écrivaine dont elle pouvait relire les romans chaque année, sans jamais se lasser. »

Auteure française née en novembre 1971

Écrivain et poète Malien né à Kodié, un village Sahélien situé sur la frontière Maliano-Mauritanienne

« A la maison tout le monde parle songhay, peul, bambara, soninké, senoufo, dogon, mandinka, tamasheq, hassanya, wolof, bwa. Mais à l’école, personne n’a le choix : il faut parler français. »

« C’est en écrivant qu’elle trouve un espace habitable. En concevant un univers et en le faisant advenir sur la page. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. » (P. 139)

Auteure, peintre et cinéaste française….

« C’est surtout l’hiver qu’on travaille, quand la sève décline et que la lune décroît. Sinon la maladie vient aux planches. Pour le sapin, c’est tout le contraire. On le coupe en été, quand il est bien gorgé de résine et que la vermine s’y casse les dents. » (P. 19-20)