Le titre et la couverture ne m’auraient pas attiré, si ne n’avais pas entendu une critique à la télévision ….et j’ai appris – et je l’ai vérifié sur des sites et des documents historiques – que l’Église engageait, sous Louis XIV, à la suite de plaintes, des procès en impuissance, afin d’annuler des mariages et ceci dans le cas où le mari était impuissant et ne pouvait donner d’enfant au couple.
« Nous étions des géants » de Yehuda Koren et Eilat Negev
« Pas pleurer » – Lydie Salvayre
Un livre aux multiples facettes …– D’abord une autobiographie romancée peut être : la narratrice écoute sa mère née dans une famille pauvre de l’Espagne. Celle-ci a 16 ans en 1936 quand débute de la guerre civile. Elle a perdu toute sa mémoire sauf celle des événements de 1936. Alors elle raconte, en français mêlé d’espagnol, ce qui rend son témoignage vivant et touchant, sa vie dans son village, les oppositions entre les propriétaires terriens et le peuple, son mariage… Elle a appris le français quand elle s’est réfugié en France…la Retirada….
« Evariste » – François-Henri Désérable
« Les vertus immorales » – Kebir Mustaphe Ammi
J’avais aimé « Mardochée » de ce même auteur, mais je n’ai pas du tout retrouvé de même plaisir avec « Les vertus immorales ».Ce marocain du XVIème siècle, érudit, ne m’a pas séduit : un surhomme intelligent, un peu comme ces héros de feuilletons
américains, instruit, tueur, capable de toutes les trahisons, y compris avec ceux qui l’ont formé, aidé, accompagné.
américains, instruit, tueur, capable de toutes les trahisons, y compris avec ceux qui l’ont formé, aidé, accompagné.
Trop de violence gratuite, de supplices, de crimes, de trahisons. Certes l’époque était violente, …. Des situations qui arrivent sans qu’on comprenne trop comment ni pourquoi, et d’autres qu’on aurait aimé que l’auteur développe.
« Mardochée » – Kebir-Mustapha Ammi
Mardochée, vieux juif âgé d’une cinquantaine d’années sert de guide, de juin 1883 à mai 1884, au jeune Joseph Aleman (Charles de Foucauld) qui s’est illustré dans des guerres, et qui souhaite explorer le Maroc. Tous deux déguisés en rabbins affrontent de nombreux périls, guerres tribales, trahisons, espions de tout genre, exécutions capitales, violences…. dans ce Maroc, hostile aux chrétiens, et attisant les velléités des puissances européennes, Angleterre, France…. Ils sont obligés parfois de tuer et toujours d’avancer en masquant leurs projets, en se masquant eux-mêmes« Les dimanches – Monsieur Ushioda » de Yasushi Inoué
Un livre qui n’avance pas :la sauvegarde des arbres Keyaki..
Je n’ai pas « accroché »
Déception
« Le loup bleu » de Yasushi Enoue
Demie déception pour ce « Loup bleu » …la vie romancée de Gengis-Khan. On passe d’une bataille à une autre, d’un massacre ou d’une exécution à l’autre. Un homme qui notamment grâce aux alliances et aux mariages à su réunir des tribus hostiles pour créer une armée forte qui conquit l’Asie, une partie de la Chine jusqu’à la mer d’Aral et la mer Caspienne. Cette succession de scènes répétitives, ne met pas en valeur, selon moi l’écriture d’Inouè, qui m’avait tant plus dans « le Fusil de Chasse » et « Histoire de ma Mère ». Elles permettent cependant de mieux connaître cette époque…mais quelle est la part de roman et la part de vérité?
« Histoire de ma mère » – Yasushi Inoué
Dans « Histoire de ma mère » Yasushi Inoué nous fait le récit des dernières années de la vie de sa mère. Agée de 84 ans à la mort de son mari, elle-ci est prise en charge par Yasushi Inoué et sa famille. Rapidement ils se rendent compte qu’elle commence à perdre la mémoire. Elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle commence à répéter les mêmes phrases, ne se souvient que des moments pénibles de sa vie, et progressivement ne reconnait plus ses enfants, prend sa fille pour sa grand-mère….« Le Fusil de chasse » – Yasushi Inoué
Un homme (le narrateur) publie un poème dans une revue de chasse, et reçoit deux mois après une réponse d’un chasseur Josuké qui s’est reconnu dans ce poème. Josuké lui transmet 3 lettres…3 lettres passionnées de 3 femmes, son épouse, une cousine par alliance et de la fille de celle-ci. Il lui demande de les lire et de les détruire
Trois lettres qui chacune nous apportent des indices sur cette adultère, des petites touches qui
nous permettent de comprendre progressivement l’histoire….





