Missak…c’est Missak Manouchian chef d’un groupe de résistants d’origine arménienne tombés aux mains de l’armée nazie et fusillés le 21 février 1944. Le secrétaire de Jacques Duclos, secrétaire général du PC convoque Louis Dragère, journaliste à l’Humanité, afin que celui-ci lui fournisse des renseignements sur ce groupe de résistants, et ceci en vue de l’inauguration d’une rue dans XXème arrondissement de Paris …
Qui les a trahis? Pourquoi?
Ce réseau de résistants d’origine étrangère a accompli des dizaines d’attentats et causé un nombre important de morts parmi les troupes nazies. On doit notamment mettre à leur actif l’exécution du général Julius Ritter dont la mission était de superviser le recrutement de la main d’œuvre destinée au service du travail obligatoire (STO).


Elias, gamin d’origine thaïlandaise est retrouvé mort, un soir d’hiver. Il faut très vite relever les indices, avant que la neige ne recouvre tout. La scène se passe en Islande…
Vieux, ta vie entière s’est accompagnée de l’activité parallèle des démons. Ils ne t’ont jamais lâché, faisant toujours leur apparition, se rappelant à toi, embrasant tes nuits sans effusion de sang, te protégeant et t’assaillant à la fois. » (P. 228)
Écrivain russe et dissident politique, né en février 1934 à Dzerjinsk (Russie)
Si l’on demandait à chacun de nous lecteurs, de citer un auteur et un titre d’un auteur indonésien, rares seraient sans doute ceux d’entre nous capables de le faire…Cette partie de notre monde nous est relativement méconnue, l’actualité l’ignore bien souvent.

Auteur français né en 1976 à Saint-Amand-Montrond
« ….ce matin-là comme les autres, l’humour, l’apostrophe et une forme théâtrale d’indignation étaient les juges et les éclaireurs, les bons et les mauvais génies, dans une tradition bien française qui valait ce qu’elle valait, mais dont la suite allait montrer que l’essentiel du monde lui était étranger.. » (P. 51)