
Comment résister à ce regard, à cette belle jeune femme langoureusement allongée?….

Comment résister à ce regard, à cette belle jeune femme langoureusement allongée?….

« Mais si je ne témoigne pas de cette tribu clinique, dont seuls d’obscurs traités et des manuels déshumanisés gardent la trace, qui d’autre le fera ?«

Ma mère était morte comme elle avait vécu, faisant faux bond, et moi, pris de boisson, je m’étais cassé la gueule d’un toit où je faisais le pitre. J’étais tombé du rebord de la nuit, m’étais écrasé sur la Terre »

« …Ô Reine de douleur »…Athées ou croyants, rares sans doute, sont ceux qui sont restés insensibles à la destruction d’une partie de Notre-Dame de Paris.

Tous les esclaves d’Amérique n’étaient pas des nègres, noirs, bien noirs…certains avaient du sang blanc. Plus ou moins de sang blanc
Il n’est pas écrivain, mais marchand de tapis, comme son grand-père l’était….de tapis Afghans bien sûr …
Il n’est pas romancier, ce livre n’est pas sorti de son imagination, mais de sa vie….
Il n’en est que plus terrible!J’y suis entré sur les conseils d’un ami lecteur, jardinier, grand voyageur, etc…Merci, tu te reconnaîtras…
Tu m’as offert un voyage magnifique, un éclairage terrifiant sur cet Afghanistan sous le joug de ces factions hostiles entre elles, qui s’appelèrent « soldats de Dieu », »moudjahidin », « fous de Dieu », « talibans », Dieu mis à toutes las sauces selon les époques ….de ces fanatiques religieux, de ces ignares voulant détruire ce passé, cette culture et cette civilisation au nom de leur idéologie, de leur folie…tu m’as aussi offert un voyage sur l’âme afghane, sur l’honneur afghan, sur l’hospitalité de ses habitants. Lire la suite
Faites donc cette expérience : capturez un oiseau, puis peignez-lui les plumes de couleurs vives, bien éloignées de ses couleurs d’origine et relâchez-le dans la nature. Naturellement il volera vers ses congénères, qui ne le reconnaissant pas comme un des leurs, s’empresseront de le tuer au plus vite. C’est un peu ce qui arriva à ce livre, qui fut très criqué, semble-t-il à la fois par les survivants de la Shoah et par les autorités politiques d’Europe de l’Est qui lancèrent des campagnes contre le livre et l’auteur. Ce livre fut même interdit.
Essai, biographie romancée…. »Une nuit à Aden » (Tome I) est un peu de tout, difficile à définir, unique et bigrement captivant, bigrement intéressant pour celui ou celle qui s’intéresse aux soubresauts pouvant aller jusqu’aux tempêtes de notre monde, de notre actualité.
Rares sont les documents écrits par les médecins sur cette grande guerre. La médiathèque qui m’approvisionne mit en évidence cet ouvrage et d’autres, dans le cadre du centenaire de la fin de cette guerre. Une chance !
Ce n’est sans doute pas le livre le plus connu, sans doute pas le livre auquel on pense immédiatement quand on évoque le nom de Zweig, et pourtant c’est sans doute celui qui permet de mieux connaître Zweig, de connaître un peu plus l’homme, bien qu’il ne se livre que très peu, mais surtout le citoyen autrichien parcourant le monde, le penseur, ses interrogations, et enfin le réfugié fuyant pour sauver sa vie…