« ….ce n’est plus l’homme qui souffre que nous voyons sur ces images, ni la femme ni l’enfant….Ce ne sont même plus des êtres humains, c’est un grouillement, un pullulement, un déferlement. Une effrayante menace.. » « Eux », ce sont les réfugiés, des hommes, des femmes, des enfants dans la détresse, fuyant la mort, la torture, les exécutions, les conflits, se noyant pas centaines dans cette Méditerranée…Mare Nostrum disaient les romains… la mer de ceux qui habitent autour, pas uniquement, celle de nous les Européens
« Ils n’ont qu’à rester chez-eux », « non à l’invasion »….Un refus presque généralisé.
Et pourtant, ils sont combien…un million…c’est quoi un million rapporté aux soixante-six millions de français, aux plus de cinq cents millions d’européens…les médias nous parlent d’EXODE, de DÉFERLEMENT, d’INVASION


Tous les jours – ou presque, les journaux télé, radio ou papier nous rappellent l’état de crise du Moyen-Orient… crise durable entre Israël et les Palestiniens, attentats meurtriers, terrorisme, guerres civiles, problèmes irakiens et syriens…et ceci malgré la présence de troupes occidentales, malgré les interventions multiples des États-Unis, de la France, de l’Angleterre, de la Russie. Les sommets se multiplient, la paix n’est toujours pas au rendez-vous. Une paix qui semble impossible
Il y a quelques mois, par hasard, je découvrais Sándor Márai avec Les Braises et la Sœur ..Et les quelques mots écrits sur la quatrième de couverture de « Ce que j’ai voulu taire » que je feuilletais dans la bac des livres à ranger en rayon de la Médiathèque m’ont interpellé : « Longtemps présumé perdu avant d’être retrouvé et de paraître en 2013… »…
Découvert au Salon du livre de Narbonne, « Juifs de France, pourquoi partir ? », est un coup de poing, comme Moati en a souvent donné dans chacun des films qu’il tourna en qualité de réalisateur ou dans ses livres. Un véritable travail d’enquête mené par ce journaliste. Un journaliste qui se définit comme « Juif mais pas que.. » qui » ne porte pas la kippa«
Un tout petit livre, très vite lu, interdit lors de sa sortie en 1919, qui devait certainement gêner un grand nombre de personnes, érudites ou non, d’hommes politiques, d’hommes de toutes conditions, de pousse au crime, qui avaient trouvé le
Laëtitia Perrais est cette jeune fille enlevée en janvier 2011 et assassinée, dont le corps démembré fut retrouvé 12 jours après ..
Tout le monde se souviendra de ses propos, de l’indignation des magistrats, des lois qui s’en suivirent. Fautes supposées de la justice, parce que l’assassin arrêté deux jours après son crime avait des antécédents judiciaires. 
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Un titre « coup de poing », et un auteur qui m’a séduit chaque fois que j’ai ouvert un de ses livres…il n’en fallait pas plus pour m’attirer quelques mois après les attentats de Paris…et pendant cette lecture j’apprends les attentats de Bruxelles…
Publié il a 18 ans, ce livre fait partie à mon avis de ces textes que chacun devrait avoir lu, de ces classiques que chaque bachelier aurait du étudier en terminale ou en 1ère.