« Automobile club d’Égypte » – Alaa El-Aswany

Automobile club d'Égypte1946 -L’Automobile Club d’Égypte, club fermé et huppé, à la fois Casino et restaurant, dirigé par un anglais, fréquenté par des aristocrates, par des diplomates, par le roi d’Égypte, qui vient jouer et « s’approvisionner » en femmes jeunes ou moins, sert de cadre à ce roman. Lire la suite

« Le village de l’Allemand ou le journal des frères Schiller » – Boualem Sansal


Le village de l'Allemand
Un livre « Coup de poing » à lire impérativement pour réfléchir sur notre société contemporaine, un livre écrit d’après une histoire vraie par un auteur, Boualem Sansal, censuré en Algérie à cause de sa position très critique envers le pouvoir en place.
Un jeune beur des banlieues, Malrich,  cherchant sa voie, passant de petits boulots en stages, quand il n’est pas au chômage, reçoit en 1997 des mains de la police un journal écrit pas son frère Rachel, qui s’est suicidé. Incompréhensible …: Rachel avait pourtant réussi sa vie, il était blond et cadre dans une grande entreprise, habitait une villa… Tout le contraire de Malrich, jeune beur « typé » vivant au 10ème étage d’une tour de banlieue, chez son oncle…

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« Le serment des barbares » – Boualem Sansal

Le serment des barbares

Le roman d’un écorché vif

Un vieux flic algérois à quelques mois de la retraite enquête sur un double assassinat à Alger. Un homme riche a été sauvagement exécuté de plusieurs balles tirées dans les jambes, de 2 balles dans la tête et de 2 coups de poignard au cœur. Un vieil homme, ancien ouvrier agricole, ayant émigré en France et revenu au pays,  a été égorgé dans sa masure pendant son sommeil.
Il n’y a pas de lien apparent entre ces 2 affaires
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« Quoi de neuf petit homme? » – Hans Fallada

Quoi de neuf, petit hommeLa crise des années 30 en Allemagne, un couple obligé de se marier car elle attend un enfant, confronté à l’angoisse du chômage, aux petits chefs, puis au chômage, obligé de déménager en prenant des logements toujours plus miteux et toujours plus petits, pour faire face aux charges et aux dettes croissantes, les privations, les
allocations qu’on attend…..
Un coté intemporel et actuel
Une vision également de cette Allemagne sans espoir, sans avenir apparent, une Allemagne dans laquelle on commence à parler des nazis confrontés aux communistes….
Pas très emballant, j’ai moins apprécié que « Seul à Berlin » ou que « le Buveur », eux aussi également sombres 
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« Seul dans Berlin » – Hans Fallada

Seul dans Berlin Un immeuble ordinaire d’une rue quelconque de Berlin pendant la guerre sert de cadre de départ à ce roman. Des personnages dont les destinées se croisent : un condensé sur quelques étages de ces allemands, des salauds, des alcooliques, des magouilleurs, une vielle femme juive dont le mari a disparu, des encartés au parti, des gamins des jeunesses hitlériennes, un vieux juge, des ouvriers, des coureurs de jupons, des parents dont les enfants sont des SS…. 

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« Le buveur » – Hans Fallada

Le buveurUne longue spirale infernale…, on se demande ou et commet elle va finir. Hans Fallada va nous emmener…on sent que ça va mal finir mais comment… 
Un livre qui ne laisse pas indifférent. Un homme avec une personnalité faible, manquant d’assurance, un peu mou, crétin parfois, pourtant estimé par ses concitoyens, il est négociant en produits agricoles. Une épouse avec laquelle il communique assez peu, et qu’il perçoit comme compétente, active et hostile .

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« Nuit » – Edgar Hilsenrath

NuitEncore un livre sur la 2ème guerre mondiale, la Shoah, les ghettos, les juifs direz vous !!! Oui mais quel livre! Un livre qui a subit une longue censure de près de 20 ans en Allemagne! Un livre « iconoclaste  » qui balaie l’image du juif, en opposition totale avec l’image du juif-victime consensuelle développée après-guerre. Lire la suite

« Avant la nuit » – Reinaldo Arenas

Avant la nuitReinaldo Arenas, a été un guérillero castriste, il a combattu quelques temps auprès de Castro, puis a été formé pour devenir un cadre du régime, chargé de gérer les fermes. Il a réussi rapidement à intégrer la Bibliothèque nationale cubaine. Il nous livre de ces expériences une vive critique du mode de fonctionnement du régime, de la vie des paysans dont les terres ont été nationalisées, des horreurs des exécutions capitales, des conditions de vie des cubains, de la faim, de l’absence de liberté : « La liberté on en parlait sans trêve mais elle n’existait pas ; il y avait de la liberté pour dire qu’il y avait de la liberté, ou pour faire l’éloge du régime, mais jamais pour le critiquer ». Une vision sans complaisance : « Toute dictature est chaste et hostile à la vie ; toute manifestation vitale est en soi hostile à n’importe quel régime dogmatique »

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