
« Les ukrainiens sont prêts à mourir pour l’Ukraine. Ils le font tous les jours. Mais l’Ukraine va survivre, se reconstruire et aller de l’avant, toit en gardant cette guerre en mémoire pour des siècles et des siècles. » (P. 101)

« Les ukrainiens sont prêts à mourir pour l’Ukraine. Ils le font tous les jours. Mais l’Ukraine va survivre, se reconstruire et aller de l’avant, toit en gardant cette guerre en mémoire pour des siècles et des siècles. » (P. 101)

« La mort a deux visages, elle est double. Il y a celle qu’on donne et celle qu’on reçoit. J’ai été généreux. » (P. 13)

« Ils essaieront de vendre jusqu’à une moitié de griffe de pingouin, un œil, s’ils savent comment le conserver . Le marché est immense, les musées veulent des dépouilles pour enrichir leurs collections, les marchands veulent vendre des dépouilles aux musées, les collectionneurs trouveront de jolies et chères boites à tabac fabriquées dans les becs, si c’est à la mode. » (P. 34)

« L’enfant d’immigrés reste l’arabe et demeure, quoi qu’il entreprenne, un voleur, un menteur et un bon à rien potentiels. On ne retire pas de son dos cette étiquette qui se balance comme un vilain poisson d’avril éternel. Il va devoir se coltiner cette image, et il va en concevoir une tristesse éperdue. » (P. 182)

« L’Europe était comme la lumière d’une étoile brillant encore longtemps après la mort de l’étoile elle-même. » (P. 106)

« Le temps s’est figé ici, tous sont allés vers leur vie, je suis resté à la mienne, ici à quai, spectateur de ces destinées multiples, témoin de ces heures ou de ces jours de passage qui ont défintivement changé le visage de leur existence. » (P. 22)

« C’est en écrivant qu’elle trouve un espace habitable. En concevant un univers et en le faisant advenir sur la page. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. Le chant est sa parole véritable. L’écriture sa planche de salut. » (P. 139)

« Si j’ai pu le faire, n’importe qui peut le faire. »….dernière phrase du livre..

« Un proverbe affirme que les seuls amis des kurdes sont leurs montagnes. » (P. 50)

« Il veut en finir avec la pompe et ce luxe de chien »