Bernard Bloch

Bernard BlochActeur et metteur en scène français né en 

Fondateur du Théâtre de la Reprise, de l’Attroupement, du Scarface Ensemble…

En 42 ans de carrière il a travaillé sur 32 films, et 6 séries

Il a notamment travaillé avec  Ken Loach, Yves Boisset, Philippe Garrel, Jacques Audiard, Michel Piccoli  Lire la suite →

« Sigmaringen » – Pierre Assouline

SigmaringenJ’ignorais que le gouvernement français de l’Occupation était parti se réfugier en Allemagne en septembre 1944, quelques mois après le débarquement allié…..À moins que le moustachu, n’ayant pas trop confiance en leur loyauté ait pris l’initiative de les écarter des affaires en les ayant sous la main.
Merci à Dominique, elle se reconnaîtra…Elle m’a dit en me prêtant ce livre (et d’autres) : « je crois que tu aimeras, j’ai vu que tu appréciais Pierre Assouline et l’Histoire ».
Et j’ai apprécié cette découverte littéraire et historique.
Le Maréchal Pétain, Laval, Doriot, de Brinon, Bonnard, Déat, Luchaire, Rebatet, Ménétrel, médecin personnel de Pétain, le docteur Destouches, plus connu sous le nom de Céline et j’en passe arrivèrent ensemble, en train au château de Sigmaringen, réquisitionné par les nazis. Le drapeau des princes de Hohenzollern, maîtres des lieux fut descendu et remplacé par le drapeau français…le château devint ainsi un petit bout de France, qu’aucun des pensionnaires, du plus petit au plus grand ne devait quitter.

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« Un fils obéissant » – Laurent Seksik

Un fils obéissantUn an après la mort de son père, Laurent Seksik se rend sur sa tombe à Tel-Aviv. Quels mots va-t-il prononcer devant ses amis réunis à l’occasion de cet anniversaire….?
A ce jour je n’ai lu de cet auteur que « Le cas Eduard Einstein », dans lequel il m’a permis de découvrir un aspect de la personnalité de ce savant, un Einstein bien peu paternel, bien peu soucieux de sa famille, bien peu humain. Et il m’avait passionné.
J’avais apprécié la force de son texte, et sa compétence pour faire découvrir toute la complexité d’un homme…
Aussi il me fut impossible de résister au plaisir de figurer, grâce à Babelio, parmi les premiers lecteurs de son dernier bébé…Et je ne le regrette pas. Un grand merci à Babelio.
Les thèmes et périodes de ce roman, mais est-ce un roman, sont nombreux et s’entremêlent avec bonheur. Jamais le lecteur n’est désorienté.

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« Nous rêvions juste de liberté » – Henri Lœvenbruck

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Bohem, Freddy, deux copains inséparables, deux personnages principaux de ce roman porté aux nues par de très nombreux lecteurs…et pourtant j’avoue que je n’ai pas été complètement retourné par toutes les pages, certaines sans doute trop éloignée de mes rêves, de mes passions, de ma vie…et de mes soucis personnels au moment de cette lecture. Sans doute les raisons pour lesquelles je n’ai peut être pas pu l’apprécier comme d’autres lecteurs. 
J’avoue que les belles bagnoles, comme les belles motos ne me font pas rêver. Je préfère la contemplation de paysages et les relations avec ceux pour lesquels la vitesse est dépassée. 
Mon coté « vieux con » peut-être aux yeux de certains. J’assume ! 

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« Harkis, un passé qui ne passe pas » – Katia Khemache

Harkis, un passé qui ne passe pasLes plus anciens d’entre nous, ceux qui ont connu la blouse à l’école primaire, se souviennent certainement de cette période du début des années 60, de la fin de la guerre d’Algérie. Après Zappy Max, on nous imposait le calme au moment des informations qu’on écoutait dans un silence religieux à la radio. Nos préoccupations de gamins ne nous permettaient pas de tout comprendre, mais nous saisissions bien inconsciemment, du fait des visages soucieux de nos parents, le drame de la situation.  
Puis nous vîmes arriver sur nos bancs d’école, en cours d’année, de nouveaux camarades avec un accent inconnu : l’instituteur ou les parents nous expliquèrent….La fin de la guerre, les enfants de rapatriés, un, deux, trois par classe.  Je n’ai entendu parler des Harkis, que quelques années plus tard – aucun camp n’existait à proximité du domicile familial – quand les journaux radio nous firent part de leur existence, quand leurs représentants s’exprimaient, ou quand sur la route des vacances vers le soleil du midi, nous croisions un de ces camps aux baraques sinistres rappelant un peu celles d’autres camps. Aucun de leurs enfants ne fréquentait nos écoles. 

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Katia Khemache

Katia KhemacheAuteure française

Docteure en histoire et professeure d’histoire-géographie en Gironde

Elle a soutenu une thèse remarquée sur l’histoire des harkis du Lot-et-Garonne, notamment à travers la problématique du camp d’internement de Bias.
Katia Khemache a adapté une partie de sa thèse sur La relation entre les pouvoirs publics français et la population harkie lot-et-garonnaise de 1962 à nos jours : Regards sur des pratiques administratives postcoloniales. 
(Source Babelio)

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« La leçon d’allemand » – Siegfried Lenz

La leçon d'allemandSiggi Jepsen devait rédiger un devoir sur le thème « Les joies du devoir »… Il rend une copie blanche. Non pas par manque d’inspiration, mais il a tant de choses à dire. Alors il est puni, il restera enfermé dans sa chambre du centre de redressement où il se trouve, tant qu’il n’aura pas achevé son devoir.
Siggi se met alors à écrire, écrire, sans jamais s’arrêter. Cahier après cahier, jour après jour, mois après mois il raconte le plat pays, les brumes et le froid de cette Allemagne du Nord,  son père policier, son ami peintre, les derniers mois de guerre, l’après guerre. Personne en peut l’arrêter.
Jens Ole Jepsen, son père, était le responsable du poste de Police de Rugbüll. A vélo il effectuait son travail de policier de l’Allemagne nazie, surveillait les gens, et surtout faisait respecter sans état d’âme les décisions prises par le régime. Toutes les décisions, même celles qui touchaient ses amis.

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« Une longue impatience » – Gaëlle Josse

une longue impatienceAnne attend Louis son fils de seize ans…il n’est pas rentré. Il n’a laissé aucun message. Inquiétude d’une maman. Très vite on apprend qu’il a quitté la maison à la suite d’une correction d’Etienne, son beau père, correction presque habituelle en ce début des années 50, à la ceinture. Corrections qui laissaient des traces rouges sur le dos et les fesses et des traces bien noires dans la tête des gamins que nous étions.
Autres temps, autres mœurs. 
Anne le cherche, les larmes au bord des yeux. Elle apprendra qu’en trichant sur son âge le gamin a réussi à s’embarquer sur un bateau qui va parcourir le monde : La Réunion, Durban, Buenos Aires, Valparaiso…Quand reviendra-t-il ?
Alors elle lui écrit de longues lettres d’amour, d’espoirs et d’inquiétudes, de questions. Des lettres qui ponctuent l’histoire de sa vie. 

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