Pendant quatre ans presque, de 1945 à 1949, Joseph Mengele s’est caché en Allemagne et en Europe. Il vivait là sous le nez des nouvelles autorités de la RFA, et des américains. Puis il réussit à partir vers des cieux moins dangereux pour lui, vers l’Argentine, après être passé par la Suisse, suivant en cela le chemin d’exil de nombreux autres criminels nazis.Perón et son régime accueillaient à bras ouverts tous ces criminels de guerre nazis…Combien comme Mengele purent y couler des jours heureux sous de fausses identités?
Mengele était sans doute l’un des pires bourreaux nazis.


A 9 ans en 1915, Manuel Kirkyacharian, le gamin arménien est déporté avec ses parents, comme beaucoup d’autres…C’est pour lui, le début d’une dizaine d’années d’errance en direction de la Syrie, de Mossoul puis d’Alep. Par la suite il émigrera vers l’Australie et obtiendra la nationalité anglaise. 
Encore un roman sur la Seconde Guerre Mondiale, diront certains…Pour ma part, je dirais : Un roman sur un aspect assez peu présent dans la littérature relative à cette période : les risques incroyables que prirent ces héros, des hommes et femmes qui au péril de leur vie et de celles de leurs proches décidèrent de cacher et d’aider des Juifs au nez et à la barbe des allemands, ces hommes et femmes reconnus par le nouvel État d’Israël comme « Juste parmi les nations » (en hébreu : חסיד אומות העולם)
Andreas est un jeune gamin vivant en Egypte dans les années 30. Son père, Nikos
Addi Bâ est un jeune guinéen soldat de l’armée française, l’un de ces « tirailleurs sénégalais ». Fait prisonnier par l’armée allemande lors de la bataille de la Meuse il s’évade et rejoint les forêts des Vosges où il erre et se cache.Il n’est pas l’un de ces coloniaux arrivés, souvent contre leur grès, en France depuis leur Afrique natale à la veille de la guerre. Il a été adopté à l’âge de treize ans par un percepteur des impôts qui officiait à Conakry…. Parce qu’il était noir il fut affecté à l’un des régiments de chair à canon, les tirailleurs sénégalais…Dans l’armée française, on ne mélangeait pas les couleurs, à cette époque. « Sitôt la guerre terminée, on les jette comme des Kleenex usagés, […] Plus personne de pense à eux après! [….] avec un coup de pied au cul, les poumons en sang et les jambes en moins ; abrutis, sous-gradés, absents des citations et des monuments aux morts, et avec ça, un pécule inférieur de dix fois à celui de leurs collègues blancs. »
J’avais beaucoup aimé
Un tout petit livre, très vite lu, interdit lors de sa sortie en 1919, qui devait certainement gêner un grand nombre de personnes, érudites ou non, d’hommes politiques, d’hommes de toutes conditions, de pousse au crime, qui avaient trouvé le 
Tous les profs d’histoire qui ont attisé nos peurs des « interros écrites » nous ont parlé de ces grands hommes, généraux, rois, empereurs qui ont fait l’Histoire, qui ont gagné ou perdu des batailles. Les soldats qui crevaient sur le terrain étaient toujours oubliés. Un soldat fait la guerre, un général la gagne.