
Bohem, Freddy, deux copains inséparables, deux personnages principaux de ce roman porté aux nues par de très nombreux lecteurs…et pourtant j’avoue que je n’ai pas été complètement retourné par toutes les pages, certaines sans doute trop éloignée de mes rêves, de mes passions, de ma vie…et de mes soucis personnels au moment de cette lecture. Sans doute les raisons pour lesquelles je n’ai peut être pas pu l’apprécier comme d’autres lecteurs.
J’avoue que les belles bagnoles, comme les belles motos ne me font pas rêver. Je préfère la contemplation de paysages et les relations avec ceux pour lesquels la vitesse est dépassée.
Mon coté « vieux con » peut-être aux yeux de certains. J’assume !



J
Ils sont partis, ils ont combattu, ils ont tué puis écœurés, déçus, ou par peur ils sont revenus. Parfois, leur famille est partie au péril de la vie de chacun des membres ou de leur liberté afin de les aider à revenir en France….. »Ils » ce sont ces ados, ces garçons et filles aussi, partis par centaines faire le djihad en Syrie ou ailleurs. Des français et françaises, des banlieues ou non, qui depuis sont emprisonnés ou portent un bracelet électronique et pointent régulièrement dans les commissariats….Certains d’eux parfois repartiront combattre, pressés de fuir une deuxième fois la France ou attirés par la mort…Certains sont revenus pour tuer en France, d’autres se déclarent repentis.
Une farce surprenante à bien des égards et agréable….c’est une chance de trouver le dernier livre de Jean-Christophe Rufin disponible au rayon nouveauté d’une médiathèque !
« L’Arabe »…Ce titre lu par hasard, la tête de coté dans les rayons d’une bibliothèque m’a envoyé une claque : un titre qui fleure le racisme, le rejet, la différence de l’étranger, de l’autre. 
Desnos était pour moi un personnage très méconnu…J’avoue avec honte que j’en connaissais seulement le nom, un peu l’histoire, et très peu la vie. 
On ne sait pas grand-chose de la vie d’Albert Villeneuve dans cette France de la fin du XIXème siècle…Elle était miséreuse et ne devait pas être riche d’espoir..