Magda et Guillaume son mari, sont agriculteurs dans une ferme des Pyrénées-Atlantiques. Ils vivent presque en autarcie et fréquentent peu de monde. Ils prennent beaucoup de plaisir à faire ensemble des randonnées en montagne. Ils restent toujours peu absents de leur ferme, afin de rester proches d’Ézéchiel, leur fils de 27 ans, schizophrène, qui vit dans une dépendance de la ferme, suivi par une assistante de vie. Ils mènent une vie simple, loin du monde et son agitation. Leur fille Alice vit, quant à elle, dans une communauté rejetant la société de consommation et fréquente peu ses parents. Alice et son compagnon Fabrice, qu’ils n’apprécient pas, sont arrêtés et accusés de terrorisme, Alice ayant été vue dans une voiture à proximité du lieu d’un sabotage sur une voie ferrée.


Faites donc cette expérience : capturez un oiseau, puis peignez-lui les plumes de couleurs vives, bien éloignées de ses couleurs d’origine et relâchez-le dans la nature. Naturellement il volera vers ses congénères, qui ne le reconnaissant pas comme un des leurs, s’empresseront de le tuer au plus vite. C’est un peu ce qui arriva à ce livre, qui fut très criqué, semble-t-il à la fois par les survivants de la Shoah et par les autorités politiques d’Europe de l’Est qui lancèrent des campagnes contre le livre et l’auteur. Ce livre fut même interdit.
Machiavel disait » Une guerre est juste quand elle est nécessaire. »…alors, il fallait bien sortir de cette guerre qui avait déjà fait tant de morts, écraser ce régime nazi, dont le monde ne connaissait pas encore tous les crimes et enfin arriva ce 6 juin 1944, journée au cours de laquelle tout pouvait basculer, journée qui permettait d’ouvrir 
Vali Asr, c’est l’avenue de 18 km de long qui traverse Téhéran du nord au sud…une avenue emblématique de l’Iran, un peu comme nos Champs Elysées, une avenue qui sert de fil conducteur à ces huit portraits d’iraniens ou d’iraniennes. Huit portraits courageux pour tracer un autre portrait, celui de l’Iran moderne, de son rigorisme, de sa violence, de son luxe et de sa crasse.
Martin est un marin d’une vingtaine d’année, qui ne connait du monde que les bateaux, les bars à marins dans lesquels les bagarres éclatent quand on a affaire avec quelques susceptibilités… Alors les couteaux sortent des poches…Martin Eden est l’un de ces marins balafré au cou à la suite d’une bagarre avec un mexicain… Il a sauvé un jeune homme de bonne famille, qui l’invite chez lui.
Un voyage déroutant dans une aventure, dans une lecture faite de contrastes entre des pages plaisantes et intellectuellement enrichissantes et d’autres au contraire plus fades, plus mièvres, qui ne m’ont pas enthousiasmé…Un livre d’oppositions entre des plus et des moins, des plus-plus et des moins-moins…Un livre dans lequel la dure réalité passionnante, côtoie certaines invraisemblances.
Ils sont morts en silence, hachés par la mitraille, toujours en première ligne, chair à canon pas chère en larmes…
