Andreï est un pédiatre renommé de Leningrad. Il est spécialiste de l’arthrite juvénile. Un de ses collègues lui demande d’examiner un gamin qui se plaint de son genou. Pas n’importe quel gamin : Goria est le fils de Volkov « Haut placé au Ministère de la Sécurité d’Etat« qui deviendra le KGB. Un homme craint de tous et qui « possède l’un de ces noms qu’on ne prononce que dans un murmure« , un de ceux qui font régner la terreur stalinienne dans les années 52.Andreî diagnostique un ostéosarcome. L’un de ces cancers foudroyants, et difficile à guérir. Seule action possible : amputer la jambe du gamin, qui plus jamais ne jouera au foot.
En lui annonçant le diagnostic, il sait que Volkov gardera de lui le souvenir de celui par lequel le malheur est arrivé….
Mais le gamin a confiance en Andreï et exige que ce soit lui qui dirige les soins, des soins que seule la chirurgienne Riva Broskaïa, peut assurer sous sa responsabilité.


Un livre témoignage sur la montée du nazisme, un livre écrit par un jeune allemand, futur avocat, qui décidera quelques années plus tard de quitter l’Allemagne pour aller vers la liberté, vers Paris et l’Angleterre 
Sebastian, gamin de onze ans est accusé du meurtre de son camarade Ben, âgé de huit ans, retrouvé mort dans un square, le visage écrasé . Sebastian, arrêté nie farouchement, malgré les taches de sang sur ses vêtements, le sang de Ben et le témoignage d’un homme qui les a vu se battre. Il est incarcéré dans l’attente de son jugement, devant un tribunal d’adultes…En effet en Angleterre, dès dix ans on est responsable de ses crimes.
Un jeune homme, Peter Kilburn, élève dans un collège est emprisonné, il a tué le directeur de son lycée et écrit à son avocat qui lui a demandé de consigner par écrit le déroulement des faits une longue lettre afin de lui expliquer son geste.
Keserű est en train de lire une pièce de théâtre écrite par B. qui s’est suicidé. Cette pièce de théâtre écrite en 1990 évoque la disparition du système politique stalinien qui, jusqu’alors, dirigeait la Hongrie. B. était un auteur juif né à Auschwitz. Chose étrange, il portait le sinistre tatouage sur la cuisse et non sur l’avant bras, celui-ci étant trop court pour l’écrire en entier.
Henri, vieux général de 75 ans vit seul dans son château avec sa très vieille nourrice qui le sert toujours, malgré son grand âge. Il a invité, pour un souper au château, un vieil ami, Conrad qu’il n’a pas revu de puis plus de 41 ans…Ils ont été condisciples dans les écoles d’officier, et ont été très proches pendant toutes ces années, malgré la différence de leurs caractères, de leurs origines sociales et fortunes personnelles. La famille d’Henri était invitée par l’Empereur, alors que Conrad devait s’endetter pour payer ses uniformes et son loyer.
« Nous avons tous une propension à ranger les livres dans une catégorie connue comme si cela pouvait nous aider dans leur lecture. Aucune ne semble pouvoir contenir celui-ci. »….première phrase du livre. Accroche attirante, oh combien vraie !
Joseph Vaughan est un gamin d’une dizaine d’années en 1939, date de début du roman. Il a perdu son père, trois mois auparavant et vit seul avec sa mère; élève assez peu motivé par l’école, il est pris en charge par sa jeune institutrice, qui décèle en lui un don pour écrire des histoires. Elle le pousse même à s’inscrire à des concours, mais ses écrits seront refusés, le jury doutant de son âge au vu de la qualité de l’écriture…..et le gamin va y trouver le bonheur et pourquoi pas un projet de vie : devenir écrivain.