
« La lecture est l’aliment de l’esprit. » (Sénèque)

« La lecture est l’aliment de l’esprit. » (Sénèque)

« Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie » quelques mots qui complètent le titre de l’ouvrage…pour préciser le mot « Effondrement »

Fiodor Dostoïevski, qu’on ne peut pas qualifier d’auteur léger nous livre là une fable humoristique et politique,
L’Enfant, notre enfant, nos enfants sont au cœur des préoccupations, des centre d’intérêts de chacun de nous, quelle que soit notre origine, notre vie, notre âge, notre milieu social….que nous soyons à la tête d’une famille nombreuse, ou non. Ce désir d’enfant fait partie intégrante, pour la majorité d’entre nous, de notre inconscient. C’est un lieu commun que de le dire. Enfant, facile à avoir pour certains, trop facile même, enfant impossible à serrer dans les bras pour d’autres, soit parce que la nature ne le permet pas pour l’un des deux parents, soit parce que ces couples composés de deux personnes du même sexe ne peuvent physiologiquement procréer.
Une lecture pas toujours facile, loin de là, pas évidente parfois, qui oblige le lecteur à revenir quelques lignes, voire quelques pages en arrière afin de bien comprendre le sens des phrases, la pensée de l’auteur du personnages tourmenté qu’est Harry Heller, ce génie de la douleur, cet homme qui souffre, cet homme perdu dans un monde qu’il ne reconnaît plus. Le bourgeois instruit qu’il est devient un loup solitaire, tantôt homme de culture, tantôt loup, parfois même schizophrène, c’est lui qui le dit, bipolaire tenté par le suicide. Il se définit lui-même comme ce Loup des Steppes, écartelé entre ces deux personnalités : un animal égaré dans un monde qui lui est étranger et incompréhensible; un animal qui ne trouve plus ni foyer ni oxygène, ni nourriture
Après avoir, dans « Sapiens » regardé dans le rétroviseur du monde, dans le passé de l’humanité, Yuval Noah Harari avait tenté de nous confronter aux grands défis qui s’ouvraient à nous, notamment du fait du développement de l’intelligence artificielle avec son deuxième titre « Homo deus ».
On traiterait de fou et d’inconscient celui qui affirmerait que notre monde tourne rond, sans heurt, sans tension ! Il suffit de considérer notre actualité, les manifestations qui depuis près de 3 mois font la une des journaux télévisés, la violence, l’incivisme, la contestation des institutions…de considérer aussi que dorénavant, il est plus facile de « se parler » au travers de nos écrans par l’intermédiaire des réseaux sociaux….Mais est-ce se parler quand on s’invective, quand on propage des fausses nouvelles et quand on ne se rencontre pas, quand on n’échange pas sur des points de vue différents?
Toute la population d’une petite ville allemande attend l’arrivée d’un train, un train qui n’arrive pas. On ne sait pas où il est est…« Chaque jour on nous dit que le train va arriver et chaque jour on nous dit que finalement il ne viendra pas ».
Certains livres ont la capacité de nous informer et de nous permettre de nous interroger. « Sapiens : une brève histoire de l’humanité »en faisait partie.
Vous, moi …nous sommes tous des descendants de l’Homo Sapiens…Homo Sapiens qui cohabitait avec d’autres espèces d’hominidés, Homo neanderthalensis, Homo soloensis, Homo floresiensis, Homo erectus…..Nous avions tous il y a six millions d’années une grand-mère commune, chimpanzée sans doute, vivant en Afrique… Et Sapiens conquit la planète et effaça de celle-ci toutes ces autres espèces d’hominidés il y a 15 000 ans environ….puis élimina, partout où il s’installait les espèces animales…. rayés de la terre les marsupiaux de plusieurs tonnes, les mammouths….les variations climatiques n’expliquent pas certaines disparitions d’animaux. Sapiens avait faim et procréait, allait à la conquête de nouveaux territoires, alors il tuait, tuait.