
« L’Europe était comme la lumière d’une étoile brillant encore longtemps après la mort de l’étoile elle-même. » (P. 106)

« L’Europe était comme la lumière d’une étoile brillant encore longtemps après la mort de l’étoile elle-même. » (P. 106)

« Le temps s’est figé ici, tous sont allés vers leur vie, je suis resté à la mienne, ici à quai, spectateur de ces destinées multiples, témoin de ces heures ou de ces jours de passage qui ont défintivement changé le visage de leur existence. » (P. 22)

« Mais là, ça vient, je crois, de la manière dont la musique fonctionne chez le personnage principal. Quand il entend de la musique, il voit des choses ; et, inversement, il entend de la musique quand il est en présence de certaines scènes… C’est très frappant » (P. 88)

« Elsa Feuillet admirait Béatrice Blandy. C’était une écrivaine dont elle pouvait relire les romans chaque année, sans jamais se lasser. »

« A la maison tout le monde parle songhay, peul, bambara, soninké, senoufo, dogon, mandinka, tamasheq, hassanya, wolof, bwa. Mais à l’école, personne n’a le choix : il faut parler français. »

« Je considère que la musique, même si elle est issue d’une autre civilisation, d’un pays avec lequel on est en guerre, fait partie du patrimoine de l’humanité. » (P. 66)

« Le bois, c’est du temps capturé. Une carte. Une mémoire cellulaire. Une archive. » (P. 519)

« Finalement, ils étaient comme moi des rebuts abandonnés par leur compagnie vaincue. […] on aurait dit des animaux plutôt que des êtres humains. » (P. 42-3)

« L’histoire qui suit n’est pas celle des victimes africaines de la colonisation. Celle-ci revient à leurs survivants. L’histoire qui suit est celle d’un suicide blanc dans un monde sans Christ; celle d’un jeune homme oublié dans un labyrinthe de haine et d’aveuglements : l’histoire du démantèlement et de la mutilation de Pierre Claes » (préambule du livre)

« On dit que si Dieu est bon, alors Il ne peut pas être tout-puissant, et vice versa. Un Dieu bon ne ferait pas souffrir Ses fils, alors cela veut dire qu’il n’est pas en mesure de l’empêcher. S’Il a tout prévu, alors Il n’est pas aussi bon qu’il veut bien nous le faire croire » (P.248)