
« C’était la première fois que je me tenais si calmement posté, dans l’espérance d’une rencontre

« C’était la première fois que je me tenais si calmement posté, dans l’espérance d’une rencontre

Déconcertant, presque ennuyeux parfois, mais recelant de petites pépites de bonheur…

Merci à Sylvain Tesson de m’avoir fait connaître ce titre…
…..il l’évoque en page 38 de son titre « Sur les chemins noirs »
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« La lecture est l’aliment de l’esprit. » (Sénèque)

Que penser de ce roman? J’avoue que je suis partagé….

« Dieu me garde de mes amis ! Mes ennemis, je m’en charge »

Aaliya Saleh est une vieille dame de 72 ans habitant Beyrouth en guerre, une guerre civile qui connut déjà plus de 50 000 cessez-le-feu ! Une guerre et des dangers qu’elle dut affronter chaque fois qu’elle devait se rendre dans la librairie où elle travaille .
Elle a appris comme tous les beyrouthins à vivre avec cette peur : « Tout Beyrouthin d’un certain âge a appris qu’en sortant de chez lui pour une promenade il n’est jamais certain qu’il rentrera à la maison, non seulement parce que quelque chose peut lui arriver personnellement mais parce qu’il est possible que sa maison ait cessé d’exister..
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Un anonyme a demandé à Gabriel le curé de venir bénir le corps d’une femme décédée dans un asile, bénir le corps et profiter du moment où il sera seul avec la défunte pour récupérer des cahiers.

Шедевр! Un chef-d’oeuvre !……comme seuls (ou presque) les russes savent en écrire.
Cela fait des années que je souhaitais approcher ce texte, mais ses presque 1200 pages m’effrayaient…et puis la guerre mondiale …encore un livre pour ressasser les même choses….bref! une envie de culture et de découverte contrariée par ma paresse.
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« Beloved »…rares dans doute sont les lecteurs qui n’ont pas lu ce livre…
Dès que j’ai appris le décès de Toni Morrison j’ai repris cet ouvrage, déjà lu il y a bien longtemps. Un besoin de retrouver l’auteure.Impossible, en effet, de rester indifférent face au destin de Seth, face à la détresse de Seth, face au destin de Toni Morrison
Nous avons tous vu, pour ma part, je m’en souviens, c’était dans un livre scolaire, il y a bien longtemps des photos des dessins de ces esclaves dans les champs de coton travaillant, fichus sur la tête, sous le commandement d’un contremaître maniant le fouet…Mon instituteur nous en avait parlé, en cours d’instruction civique ou en cours d’histoire…j’avais 9 ans…..Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître….