
« Cette terre est une invitation à l’école buissonnière, aux arrêts près d’un torrent d’eau vive, à la contemplation face aux pâturages encore déserts, aux rencontres improbables et à la découverte de soi. » (P. 54)

« Cette terre est une invitation à l’école buissonnière, aux arrêts près d’un torrent d’eau vive, à la contemplation face aux pâturages encore déserts, aux rencontres improbables et à la découverte de soi. » (P. 54)

« Une pierre conduit à une balle. Et un autre kamikaze conduit à une autre frappe aérienne. Et ça n’arrête pas. Jamais. »

« Remarque passer de loser à serial killer, c’est une putain de promotion en tout cas ! Tuer, c’est la première fois qui coûte, après, c’est comme le serial killer….C’est la routine. » (P. 51)

Hasard d’une rencontre dans un bar…

« Coup de maître, magistral, bouleversant »….le père Noël a sans doute été attiré pas les superlatifs du bandeau.
Si je devais définir Guy Boley, je dirais de lui que c’est d’abord le « Fils du père », le fils de René. 

Un jeune homme, Peter Kilburn, élève dans un collège est emprisonné, il a tué le directeur de son lycée et écrit à son avocat qui lui a demandé de consigner par écrit le déroulement des faits une longue lettre afin de lui expliquer son geste.
Un peu plus d’une heure de lecture… et de plaisir de lire : Vous serez ému, attristé, surpris, indigné…