Deuxième roman de Catherine Poulain, un roman « Les pieds sur terre »…et quelle terre ! Les pieds dans la boue…au sens propre et au sens figuré. Celle de ces saisonniers, cueillant des légumes, des fruits, se déplaçant d’une exploitation à l’autre, d’une saison à l’autre, passant de la boue des asperges, au soleil des abricots, puis au froid des olives, trimant courbés comme des bêtes parfois sous la pluie, vivant et se déplaçant dans des véhicules dont personne ne voudrait au gré des récoltes et des besoins de la nature….Un jour embauchés, le lendemain inactifs, les fruits n’étant pas assez mûrs pour être commercialisés. Payés au rendement, au kilo ramassé, et souvent non défrayés pour les temps de transport du mas provençal au champ ou au verger…Dure vie des saisonniers que nous ne soupçonnons pas quand nous mordons dans nos abricots.





Premiers mots de la 4 ème de couverture : « Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris. »
Le 31 mars 1492 les Rois Catholiques d’Espagne, Isabelle la Catholique et Ferdinand II d’Aragon signèrent le décret de l’Alhambra qui donnait aux Juifs jusqu’au 31 juillet de cette même année, pour se convertir au christianisme ou pour quitter le royaume. Beaucoup choisirent l’exil; un exil qui les priva de toutes leurs richesses. Nombre d’entre eux furent dépouillés lors de leur voyage en terre d’Espagne. Tous furent fouillés et dépouillés aux frontières.
Rares sont les documents écrits par les médecins sur cette grande guerre. La médiathèque qui m’approvisionne mit en évidence cet ouvrage et d’autres, dans le cadre du centenaire de la fin de cette guerre. Une chance !
On ne présente plus Jean Ziegler, chacun connait ses engagements contre la faim dans le monde, au sein de l’ONU. Il est, à mes yeux, une conscience pour notre monde.
« Un crime monstrueux…. », « Le monstre a tué… »que de fois ces poncifs nous ont été asséné par les médias. Que de fois avons-nous eu de telles pensées à la lecture de comptes-rendus de procès?
Ils étaient six copains, copains depuis le lycée, copains depuis qu’ils ont gagné ensemble un match de handball, ce qui leur valut quelques honneurs dans la presse. Bob, l’un d’eux les a quittés, en tombant d’une falaise, ou plutôt en se jetant d’une falaise. Il est toujours présent dans leurs mémoires.