Pendant quatre ans presque, de 1945 à 1949, Joseph Mengele s’est caché en Allemagne et en Europe. Il vivait là sous le nez des nouvelles autorités de la RFA, et des américains. Puis il réussit à partir vers des cieux moins dangereux pour lui, vers l’Argentine, après être passé par la Suisse, suivant en cela le chemin d’exil de nombreux autres criminels nazis.Perón et son régime accueillaient à bras ouverts tous ces criminels de guerre nazis…Combien comme Mengele purent y couler des jours heureux sous de fausses identités?
Mengele était sans doute l’un des pires bourreaux nazis.



Je suis bien incapable de dire comment j’ai connu ce livre qui figurait depuis des mois dans la liste toujours plus grande des ouvrages que je souhaite découvrir, afin continuer à voyager jusqu’au jour du grand départ…
L
Un peu plus de 100 pages brèves et concises pour conter toute l’horreur de la guerre de 14-18 : Manque de préparation de l’armée, mobilisation et départ, attente sur le front, mensonges des gradés, combats, pistons, morts violentes, handicapés, fusillés pour l’exemple, profiteurs de guerre, …..
Une amie m’avait parlé de Looping, « histoire d’une femme au destin peu ordinaire » m’avait-elle dit, en me présentant le coté historique, mais romancé de l’ouvrage.
Entre Alès et Mende, en terre cévenole, bien loin de ces axes autoroutiers empruntés pour se rendre au soleil de la Méditerranée se trouvent les Doges. Ne cherchez pas sur les cartes…vous ne trouverez pas ce lieu-dit, ces deux vieilles fermes de pierres à coté de Grizac (village du parc national des Cévennes) : « Pour être précis, il faudrait dire qu’entre les Doges et le village les kilomètres ne duraient pas pareil, selon qu’on était en bonne ou en mauvaise saison. Les distances, dans ce coin-là, c’est du temps, pas des mètres. »
Magyd Cherfi, ancien chanteur du groupe toulousain Zebda, d’origine kabyle, a grandi dans les cités nord de Toulouse, dans un univers d’immeubles, de cages d’escaliers, un univers de copains qui jouent au foot, qui « se chambrent », se traitent de pédés ou de tarlouzes, pour un oui ou pour un non. Un univers de coups parfois. Bref, les cités peuplées d’algériens restant entre eux, allant peu en ville, un univers clos, dans lesquels les gamins ont un seul destin, celui d’intégrer après la classe de cinquième les classes de lycées professionnels préparant aux métiers du bâtiment.