
« …Ô Reine de douleur »…Athées ou croyants, rares sans doute, sont ceux qui sont restés insensibles à la destruction d’une partie de Notre-Dame de Paris.

« …Ô Reine de douleur »…Athées ou croyants, rares sans doute, sont ceux qui sont restés insensibles à la destruction d’une partie de Notre-Dame de Paris.

Fiodor Dostoïevski, qu’on ne peut pas qualifier d’auteur léger nous livre là une fable humoristique et politique,

Mohamed, jeune tunisien âgé d’une trentaine d’années vient de perdre son père. Il vend des fruits et légumes sur sa charrette, et ne peut rien faire d’autre.

Deux communautés principales, l’une musulmane et l’autre non musulmane s’ignorent superbement, échangent peu et se regardent même souvent en chiens de faïence surtout depuis les attentats de janvier 2015 à Paris, surtout quand « des événements » agitent les banlieues.

« De treize à vingt-trois ans, j’ai été réprimée, condamnée à être une musulmane, une soumise, et emprisonnée sous le noir du voile. De treize à vingt-trois ans. Et je ne laisserai personne dire que ce furent les plus belles années de ma vie. »

Félix, un gamin de 13 ans habitant Labouheyre, ne sait que dessiner, dessiner ses grands espaces sans relief de landes..
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Tous les esclaves d’Amérique n’étaient pas des nègres, noirs, bien noirs…certains avaient du sang blanc. Plus ou moins de sang blanc

Homme politique et écrivain américain né vers 1818 et décédé en 1895

Quelques mots échangés avec Didier Daeninckx, sur un salon du livre, quelques mots sur les souvenirs toujours en mémoire de ses livres lus, et puis ce titre qui me saute aux yeux… »une histoire vraie » me dit-il.
Il me donne quelques noms de lieux et d’autres de personnes connus par les plus anciens d’entre nous, des noms de personnes évoquées dans le livre. Il n’en fallait pas plus pour me séduire.
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Aaliya Saleh est une vieille dame de 72 ans habitant Beyrouth en guerre, une guerre civile qui connut déjà plus de 50 000 cessez-le-feu ! Une guerre et des dangers qu’elle dut affronter chaque fois qu’elle devait se rendre dans la librairie où elle travaille .
Elle a appris comme tous les beyrouthins à vivre avec cette peur : « Tout Beyrouthin d’un certain âge a appris qu’en sortant de chez lui pour une promenade il n’est jamais certain qu’il rentrera à la maison, non seulement parce que quelque chose peut lui arriver personnellement mais parce qu’il est possible que sa maison ait cessé d’exister..
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